Hong Kong : siffler l’hymne chinois pourra coûter trois ans de prison

China has passed a law to punish anyone who disrespects the national anthem with up to three years in prison, state media reported Saturday.
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Les fans s'abritent sous les parapluies lors d'une pluie battante lors de la finale du Barclays Asia Trophy entre Manchester City et Sunderland au Hong Kong Stadium le 27 juillet 2013 à So Kon Po, Hong Kong. (Chris McGrath / Getty Images pour FA Premier League)
Von 4 novembre 2017

Une nouvelle loi chinoise prévoit que manquer de respect à l’hymne national de la Chine peut désormais être puni de trois ans de prison, a annoncé samedi l’agence du régime Chine nouvelle. Une façon de rogner encore un peu les libertés des habitants de Hong Kong.

« Les cas graves de manquement de respect à l’hymne national en public peuvent être punis de privation de droits politiques et jusqu’à trois ans de prison », a précisé l’agence.

La loi chinoise prévoit où quand et comment jouer ou chanter l’hymne national, « La marche des volontaires ». Il est ainsi interdit de le jouer lors de rassemblements privés, y compris les fêtes, mariages ou funérailles.

Le gouvernement de Hong Kong a annoncé que la nouvelle loi s’appliquerait également à ce territoire semi-autonome dès que le parlement local aurait voté un texte similaire.

Depuis des années, des citoyens de Hong Kong huent par exemple l’hymne chinois lors des matchs de football.

À Hong Kong, un homme politique pro-Pékin, Ip Kwok-him, a expliqué qu’avec cette loi, « les gens devront se lever et se tenir avec dignité » lorsqu’ils entendront l’hymne, et « s’arrêter s’ils sont en train de marcher ».

Écrit en 1935, longtemps avant l’arrivée au pouvoir du Parti communiste, et officiellement adopté en 1982, l’hymne aux accents militaires appelle le peuple chinois à « marcher » vers le mise en place d’un pays nouveau.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2012, le président Xi Jinping veut inculquer à ses compatriotes « l’esprit patriotique », une façon de chercher à renforcer la légitimité du parti, vue par les critiques comme du lavage de cerveau.



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