Hong Kong: un pasteur et une femme emprisonnés après avoir critiqué un verdict contre un militant pro-démocratie
Un pasteur de Hong Kong et une femme ont été emprisonnés jeudi après avoir été reconnus coupables de « sédition » pour avoir critiqué un verdict contre un militant pro-démocratie, ont rapporté les médias locaux.
Cette peine est la dernière en date en vertu d’un délit de « sédition » datant de l’époque où la ville était sous domination britannique et que les autorités ont réactivé en parallèle d’une nouvelle loi sur la sécurité nationale afin d’éradiquer toute dissidence.
???️⚡️??Le dirigeant du #PCC affirme que la Chine a obtenu un contrôle complet sur #HongKong. Quant à #Taiwan, il a réitéré que Pékin ne renoncera pas à l’usage de la force pour prendre le contrôle de l’île. pic.twitter.com/7DrnwaeLyc
— France Résistance (@FranceRsistanc1) October 23, 2022
Le pasteur évangélique Garry Pang et une femme Chiu Mei-ying ont été condamnés pour « avoir prononcé des paroles séditieuses ». Ils sont soupçonnés d’avoir applaudi et fait des commentaires dans l’enceinte du tribunal pour critiquer la condamnation d’un militant pro-démocratie emprisonné. Le pasteur a été condamné à une peine d’un an d’emprisonnement, et la femme à une peine de trois mois.
Le religieux a en outre été condamné pour un autre chef de sédition en raison de ses commentaires sur sa chaîne YouTube lors de manifestations pro-démocratie.
Tous deux assistent régulièrement à des procès de militants pro-démocratie, très nombreux dans les tribunaux de Hong Kong après la répression il y a trois ans de très importantes manifestations en faveur de la démocratie.
La liberté d’expression arrachée aux Hongkongais
Plus de 200 personnes, essentiellement des militants pro-démocratie, des anciens députés, syndicalistes et journalistes, ont été arrêtés pour « atteinte à la sécurité nationale » depuis mi-2020. Et environ un cinquième d’entre elles ont été accusées de « sédition », considérée comme un crime de sécurité nationale.
Jusqu’à récemment, Hong Kong était un bastion de la liberté d’expression en Chine. Mais Pékin a déclenché une vaste répression politique dans la ville en réponse aux manifestations démocratiques massives qui ont eu lieu en 2019.
Les principales figures du mouvement pro-démocratie sont aujourd’hui soit en prison ou en attente de jugement, soit en fuite à l’étranger. Des dizaines de groupes de la société civile, dont de nombreux syndicats, ont disparu.
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