«Il faut les dégommer», Enrico Macias dérape à propos de la LFI qui annonce porter plainte

Titelbild
Le chanteur Gaston Ghrenassia connu sous son nom de scène Enrico Macias, au festival de Ramatuelle, le 11 août 2019. (Photo VALERY HACHE/AFP via Getty Images)
Von 12 octobre 2023

Choqué par l’annonce de bébés décapités dans le massacre du Hamas en Israël, le chanteur Enrico Macias s’en prend à LFI qu’il condanme jusqu’à souhaiter « les dégommer ». Le groupe parlementaire a annoncé qu’il porterait plainte.

« Vous m’obligez à dire ce que je ne voulais pas dire : il faut les dégommer ces gens-là. » a déclaré Enrico Macias mardi soir sur CNews, sur le plateau de Pascal Praud. « Politiquement », lui fait préciser l’animateur. « Bah bien sûr, mais peut-être physiquement », ajoute le chanteur de 84 ans, précisant plus tard qu’il parle de membres de LFI, à ses yeux « complices » du Hamas.

En référence à la découverte des massacres perpétrés par le Hamas dans le kibboutz de Kfar Aza, en particulier de bébés décapités, le chanteur rétorque « vous croyez que c’est bien ce qu’a fait LFI ? ». Le groupe parlementaire de La France insoumise avait refusé mardi de qualifier l’attaque armée d’acte terroriste.

L’animateur tente de rattraper la situation : si « LFI n’a pas condamné le Hamas », elle n’est pas « responsable » de ce qui a été commis en Israël par l’attaque surprise du groupe terroriste. « En réagissant comme ça, ils sont complices », répond le chanteur.

LFI porte plainte

Le groupe parlementaire La France insoumise a réagi par l’intermédiaire de Thomas Porte, qui a annoncé mercredi saisir la justice après les propos du chanteur appelant à « les dégommer », dénonçant un « appel au meurtre ».

Pourtant, Thomas Porte n’avait eu aucune réticence à poser en arborant son écharpe tricolore, le pied sur ce qui s’apparentait aux têtes du président Emmanuel Macron et du ministre des Affaires sociales Olivier Dussopt. Les effigies étaient représentées sur des ballons de football, telles des têtes décapitées que le député pouvait fouler des pieds.

Ce cliché pris lors d’une manifestation contre la réforme des retraites en février, et partagé sur son compte X (anciennement Twitter), lui a valu une exclusion temporaire de l’Assemblée nationale.

(Portes_THOMAS/Twitter)

Quelques mois plus tard, LFI récidivait en appelant à « décapiter » le président. « Louis XVI on l’a décapité, Macron on peut recommencer », avait scandé sans retenue Christophe Prudhomme, conseiller régional LFI francilien, accompagné ce jour-là de Thomas Porte. La scène s’était produite le 7 mai, jour anniversaire d’investiture du président Macron.

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