Il laisse ses trois chihuahuas dans sa voiture, sans eau et sans nourriture, et va au cinéma

Titelbild
Illustration. (David McNew/Getty Images)
Von 29 octobre 2024

Pour avoir laissé ses trois chihuahuas dans sa voiture, sans leur laisser ni eau ni nourriture, le propriétaire des chiens a été interpellé puis placé en garde à vue ce dimanche à Rouen (Seine-Maritime).

Pendant que le propriétaire de trois chihuahuas était au cinéma, les animaux, eux, se trouvaient enfermés dans une cage à l’intérieur de sa voiture. Ce sont les aboiements qui ont alerté les passants, ainsi que le rapporte France Bleu.

Enfermés dans une cage

Aux environs de 20 heures ce dimanche, les forces de l’ordre se sont rendues dans le parking des Docks 76 à Rouen, après avoir été contactés par des passants ayant remarqué que trois petits chiens aboyaient dans une voiture.

Cela faisait visiblement une heure qu’ils étaient là, à en juger par les images de vidéosurveillance. Comme le véhicule était fermé à clé, les agents n’ont pas eu d’autre choix que de briser l’une des vitres pour libérer les pauvres bêtes, qui ont ensuite été emmenées au commissariat de police.

Il s’est présenté au commissariat deux heures plus tard

Lorsque le propriétaire des trois chihuahuas s’est rendu dans sa voiture, il a découvert le mot laissé par les fonctionnaires et s’est rendu au commissariat. Deux heures s’étaient écoulées. Il a expliqué aux policiers qu’il était allé au cinéma situé juste à côté du parking.

Les fonctionnaires l’ont aussitôt placé en garde à vue pour « sévices graves ou actes de cruauté commis envers un animal domestique », précisent nos confrères. L’homme risque une amende maximale de 45.000 euros et jusqu’à trois ans d’emprisonnement.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion