« Ils sauvent des vies » : Jean-Jacques Goldman chante pour ceux qui sont mobilisés contre le virus du PCC

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Le chanteur français Jean-Jacques Goldman se produit le 26 juin 1992 au Centre d'exposition de Hanoi. (Photo credit should read HOANG DINH NAM/AFP via Getty Images)
Von 24 mars 2020

Tout le monde se souvient de la chanson «Il changeait la vie» de Jean-Jacques Goldman ?

Jean-Jacques Goldman lutte lui aussi, à sa manière, contre la propagation du nouveau coronavirus, appelé «virus du PCC» par les Chinois, en raison de la dissimulation d’informations ordonné par le parti communiste chinois, dès l’apparition de ce virus dans la ville de Wuhan.

Figurant sur l’album Entre gris clair et gris foncé paru en 1987, cette chanson a été entièrement réécrite par le chanteur. Les couplets et le refrain, en lien avec la pandémie mondiale, sont une belle manière d’apporter son soutien à ceux qui en ont besoin. Rebaptisée «Ils sauvent des vies», la chanson tourne sur les réseaux sociaux actuellement et fait des milliers de «likes». Jean-Jacques Goldman, qui n’échappe pas à la règle de confinement, s’est filmé derrière son écran, sans aucun artifice.

Dans sa chanson, Jean-Jacques Goldman remercie tous les corps de métier qui, par leur importance vitale dans le fonctionnement de la société, sont mobilisés et œuvrent au péril de leur santé, voire même de leurs vies.

«C’est des pères et des mères, docteurs, brancardiers, aides soignantes, infirmières, agent de sécurité», dit la chanson dans le premier couplet, mais aussi des «caissières», et des «éboueurs, cadres, ouvriers, routiers, facteurs, paysans, PDG», qui auraient eu «mille raisons de rester confinés». Pourtant, tous ces corps de métiers n’ont «pas laissé tomber» ou ont pensé qu’ils avaient un «rôle à jouer», poursuit la chanson.

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«Ils nous donnent du temps, du talent et du cœur, oubliant la fatigue, la peur, les heures. Et loin des beaux discours, des grandes théories, à leur tâche chaque jour, sans même attendre un merci… ils sauvent des vies».

A la fin de sa chanson, Jean-Jacques adresse à tous ceux qu’il a oublié un profond merci, aux «boulangers, politiques, équipages, cheminots, militaires» ainsi qu’aux «ambulances» et aux «taxis», avant de conclure avec un message d’espoir : «Les chercheurs vont trouver, mais ils ont besoin de nous tous alors soyez prudents… et soyez fiers».



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