«Ils sont assassinés par cette haine qui existe dans notre pays»: un habitant de Crépol réagit devant les médias après le passage d’Olivier Véran
Le jeune Thomas, âgé de 16 ans, a été froidement assassiné à coups de couteau par un Franco-Maghrébin à la sortie d’un bal à Crépol (Drôme), dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 novembre. Ce lundi 27 novembre, le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, s’est rendu dans cette commune endeuillée. En marge de cette visite officielle, un habitant a lancé un coup de gueule.
Dix jours après la mort de Thomas, Olivier Véran est venu à Crépol dans l’objectif d’exprimer « le soutien et la solidarité de la Nation aux victimes, aux habitants et aux élus ». Mais il a reçu un accueil plutôt mitigé. Interrogé par la presse, un habitant a notamment pointé cette violence qui gangrène nos sociétés, dénonçant la responsabilité des gouvernements et le délitement de la justice.
Et les prochains, « ce sera à l’arme automatique »
« Honte au ministre », a lancé ce lundi un habitant de la Drôme, à l’occasion de la venue d’Olivier Véran. Pointant « tous ces gouvernements qui défendent la France des cités contre la France de Thomas », ou la « France rurale », ou encore la « France des gens qui élèvent leurs gosses comme il faut », il a précisé que ces derniers n’étaient pas élevés dans la haine de la France et des Français.
Écoutez ce témoignage poignant d’un défenseur de la France éternelle contre ceux qui font de la haine de la France, une profession !
— William THAY (@ThayWilliam) November 27, 2023
Ayant des enfants et des petits-enfants, l’homme ne veut pas qu’ils « finissent comme ça ». « On n’en peut plus. Nous on comprend tout depuis longtemps ». « On sait ce qui va arriver, et les prochains ce ne sera pas avec des couteaux qu’ils viendront, ce sera à l’arme automatique », a-t-il poursuivi. « Tout le monde peut être visé », a-t-il mentionné, énumérant des journalistes, des juifs « depuis longtemps », des curés, des policiers, qui ont été assassinés, et c’est toujours à cause de « cette haine qui existe ». « En fait, la guerre d’Algérie n’est pas finie. Elle est finie pour nous Français, mais pas pour les Algériens qui ont toujours inculqué cette haine de la France et des Français depuis 1962 », a-t-il martelé.
« On peut déjà donner l’issue du procès avant de le faire »
Selon lui, concernant la mort de Thomas, « il n’y a aucun motif ». Néanmoins, « ils vont inventer n’importe quoi ». Quant au verdict du procès « on le connaît déjà », a-t-il avancé. « Il aura quoi l’assassin de Thomas ? » a-t-il questionné avant de donner la réponse : « Il aura 8 ans et puis le procès aura lieu dans trois ans, ce sera déjà apaisé et on aura oublié Thomas, comme d’habitude. » « Il aura 8 ans et puis il sortira au bout de 4 ans, voilà, on peut déjà donner l’issue du procès avant de le faire », a-t-il conclu, dépité.
De son côté, Olivier Véran a déclaré devant la presse ce lundi que l’attaque ayant causé la mort de ce jeune rugbyman de 16 ans n’était pas « une simple rixe en marge d’un bal de village » mais « un drame qui nous fait courir le risque d’un basculement de notre société, si nous ne sommes pas à la hauteur ». Pour ce faire, « c’est à la justice de rendre justice. Pas aux Français eux-mêmes », a-t-il poursuivi, en rappelant que neuf suspects ont déjà été mis en examen, notamment pour « meurtre en bande organisé », un chef passible de la perpétuité.
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