Un homme mis en examen pour un meurtre à la sortie d’une boîte de nuit, en Indre-et-Loire

Titelbild
(DENIS CHARLET/AFP via Getty Images)
Von 16 août 2024

Un homme a été mis en examen et écroué pour le meurtre d’un jeune majeur à La Croix-en-Touraine (Indre-et-Loire) à la sortie d’une boîte de nuit dimanche, a annoncé vendredi le parquet de Tours.

Le suspect, né en 1991 à Orléans (Loiret), « a été interpellé dans le département de la Drôme mercredi et placé en garde à vue », a indiqué Catherine Sorita-Minard, procureure de la République de Tours, sur X.

La magistrate avait précisé dans la semaine que son casier judiciaire présentait « plusieurs condamnations, notamment pour des violences, des atteintes à l’autorité publique, et des infractions en lien avec la consommation d’alcool et de stupéfiants ».

L’homme a été présenté vendredi devant un juge d’instruction de Tours, qui l’a « mis en examen du chef de meurtre avec préméditation », a ajouté la même source. Il a été placé en détention provisoire. Dimanche, le parquet de Tours a été informé du décès sur la voie publique à la Croix-en-Touraine d’un jeune majeur, âgé de 19 ans selon la presse locale, qui aurait passé la soirée dans un établissement de nuit.

Possession d’un couteau

Les premières constatations ont montré que le suspect se serait muni dans un second temps d’un couteau, après une première altercation.

L’autopsie réalisée lundi a confirmé les premières constatations d’une agression mortelle avec un couteau.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion