Interdiction du port de l’abaya: le gouvernement découvre une vaste «campagne de diffamation» liée à la Turquie
L’interdiction de l’abaya à l’école fait couler beaucoup d’encre, non seulement en France, mais également au-delà de ses frontières. Selon une note confidentielle des services de l’État, de nombreuses attaques provenant de courants islamistes inonderaient les réseaux sociaux depuis que cette décision a été actée. Les dirigeants français sont directement visés par ces attaques et ces dernières seraient liées à la Turquie.
Ce mercredi 6 septembre, nos confrères du Parisien ont rapporté que selon un document secret des services de l’État, le gouvernement ferait face à une vague d’attaques émanant de courants islamistes. Celles-ci auraient été provoquées suite à l’interdiction du port de l’abaya dans les établissements scolaires.
Le mouvement accuse l’État d’« empêcher les étudiantes d’accéder à l’éducation »
Ce document confidentiel révèle que des relais d’opinion de ces attaques sont liés à la Turquie. L’auteur de cette « agitation » serait « l’Organisation internationale de soutien au prophète de l’islam », une structure née en 2021 à Istanbul (Turquie) et proche des Frères Musulmans. Son objectif est de « défendre l’interdiction au blasphème » et « décrédibiliser la France au niveau international » en menant « une campagne de diffamation en arabe contre la France et contre le président de la République », rapporte le quotidien francilien.
Cette organisation dénonce, via le réseau social X (ex-Twitter), « l’oppression contre les musulmans » en France. Elle va jusqu’à soutenir que cette interdiction du port de l’abaya viserait à « empêcher les étudiantes d’accéder à l’éducation », parlant même d’« islamophobie » de la part de l’État. Elle accuse également les « valeurs de la République française à l’époque d’Emmanuel Macron » d’avoir « conduit à ce que 12 % des femmes soient violées au moins une fois ».
Le président accusé de faire un « amalgame » entre les musulmans et le terrorisme
Les propos d’Emmanuel Macron, prononcés ce lundi 4 septembre lors d’une interview menée par HugoDécrypte, ont aussi été vivement décriés sur les réseaux sociaux par cette sphère islamique. Cette dernière dénonce une entrevue « massivement instrumentalisée » et pointe l’« amalgame » fait par le président de la République entre les musulmans et le terrorisme lorsqu’il a fait référence à l’assassinat de Samuel Paty.
« On ne peut pas faire comme s’il n’y avait pas eu d’attaque terroriste et l’assassinat de Samuel Paty dans notre pays », a déclaré le chef de l’État à HugoDécrypte ce lundi. Emmanuel Macron a encore indiqué vouloir contrer les gens qui « viennent défier la République » au sein des établissements scolaires.
Le document confidentiel des services de l’État mentionne enfin une « tentative de convergence » entre certains professeurs de banlieue parisienne (Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) et des « collectifs islamistes », donnant l’exemple de la grève menée ce mercredi 6 septembre par des professeurs et membres du personnel du lycée Maurice-Utrillo (Seine-Saint-Denis). Les grévistes arboraient le slogan : « Non à la politique islamophobe du gouvernement. »
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion