Irak: enquête sur les stocks explosifs « pour éviter » un drame comme à Beyrouth

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-Illustration- Un stock 1 200 tonnes d'engrais contenant des nitrates d'ammonium avant d'être chargé sur un bateau britannique, le 2 octobre 2001, au port de Saint Malo. Les autorités françaises ont décidé de retirer l'engrais, qui était conservé dans un entrepôt à Saint-Malo, à la suite de l'explosion de l'usine chimique AZF à Toulouse. Photo par Valery HACHE / AFP via Getty Images.
Von 6 août 2020

Après la gigantesque explosion qui a dévasté Beyrouth, l’Irak, un pays également gangréné par la corruption et la déliquescence des services publics, a annoncé jeudi lancer une enquête sur ses propres stocks de matières explosives.

Des explosions de stocks d’armes ou de munition, parfois conservés dans des zones résidentielles, ont déjà causé des dommages par le passé en Irak, un pays déjà ravagé par les guerres et où les court-circuits incendiaires et meurtriers sont foison durant l’été, l’un des plus chauds au monde.

« Une commission d’urgence emmenée par le chef de la Direction des postes-frontières va dresser un inventaire des matières à haute dangerosité stockées dans les terminaux terrestres, aériens et portuaires, comme les matières chimiques ou le nitrate d’ammonium », responsable de l’explosion à Beyrouth, indique cette direction dans un communiqué.

La capitale libanaise dévastée par de violentes explosions

Cette commission se donne « 72 heures » pour communiquer ses résultats, « pour éviter ce qui est arrivé au Liban ».

Mardi, la capitale libanaise a été dévastée par de violentes explosions ayant fait au moins 137 morts, 5.000 blessés et 300.000 sans-abri dues selon les autorités à un incendie dans un entrepôt abritant une énorme quantité de nitrate d’ammonium au port de Beyrouth.

La nouvelle a aussitôt fait la Une des médias locaux et circulé sur les réseaux sociaux, occupant toutes les conversations des Irakiens qui, en octobre, avaient lancé une révolte au même moment que les Libanais, contre les dirigeants accusés d’être « corrompus » et « incompétents ».

Le grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité religieuse de nombreux chiites d’Irak et du Liban, a présenté jeudi ses condoléances aux Libanais, appelant aux dons pour Beyrouth, capitale d’un pays en faillite économique où près de la moitié des habitants vivaient déjà dans la pauvreté.

 



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