Iran: «pas de contrepartie» à la libération des deux Français, affirme Catherine Colonna
La ministre française des Affaires étrangères a affirmé mardi qu’il n’y avait « pas eu de contrepartie » à la libération du Français Benjamin Brière et du Franco-irlandais Bernard Phelan qui étaient prisonniers en Iran.
« Il n’y en a pas eue », a déclaré Catherine Colonna, interrogée sur la chaine de télévision France 2. « Je tiens à le dire », a-t-elle ajouté. « Nous avons plaidé beaucoup à différents niveaux auprès des autorités iraniennes compte tenu de leur état de santé qui était extrêmement dégradé », a-t-elle également souligné.
??? « Tout ceci n’est pas acceptable »
Catherine Colonna assure que la France n’a pas versé de contrepartie à l’#Iran pour la libération de deux otages français, alors que quatre y sont encore en prison. #Les4V @MinColonna pic.twitter.com/LRuO5fbaUN
— Telematin (@telematin) May 23, 2023
Benjamin Brière, 37 ans, et Bernard Phelan, 64 ans, ont été libérés le 12 mai dernier. « Ils étaient l’un et l’autre malades. Heureusement, ils sont sortis de cette épreuve », a également déclaré Catherine Colonna, déplorant que Benjamin Brière ait « passé trois ans dans les geôles iraniennes ». « Ce n’est pas acceptable », a-t-elle ajouté.
Quatre autres Français toujours détenus
Elle a rappelé que les autorités françaises s’attelaient maintenant à la libération « sans condition » des quatre autres Français toujours détenus en Iran. Il s’agit de Cécile Kohler et de Jacques Paris, arrêtés le 7 mai 2022, « lors d’un séjour touristique » selon leurs proches, et d’un consultant de 35 ans, Louis Arnaud, arrêté le 28 septembre à Téhéran, lui aussi allé en Iran en touriste. Un autre Français est également détenu mais son identité n’a jamais été rendue publique.
Interrogée sur les raisons de son anonymat, Catherine Colonna a souligné que c’était « à la demande de sa famille ». « Nous respectons tout à fait la vie privée », a-t-elle poursuivi, assurant qu’il ne s’agissait pas d’un agent secret.
Pour que Fariba Adelkhah puisse quitter l’Iran
Enfin, elle a indiqué que la France se démenait pour que la chercheuse franco-iranienne Fariba Adelkhah obtienne des papiers et puisse être enfin libre de ses mouvements. Arrêtée en 2019 puis condamnée à cinq ans de prison pour atteinte à la sécurité nationale, elle a été libérée le 10 février mais ne peut quitter l’Iran.
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