Isabelle Balkany hospitalisée à Évreux après une tentative de suicide
Patrick Balkany a fustigé une « décision totalement injuste » après la révocation par la justice du placement sous bracelet électronique du couple, ouvrant la voie à l’incarcération prochaine de l’ancien maire LR de Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine et de son épouse pour « fraude fiscale massive ».
Réagissant à chaud à cette décision le 3 février sur BFMTV, Patrick Balkany âgé de 73 ans, est revenu sur la tentative de suicide de son épouse jeudi. Mme Balkany aurait avalé une grande quantité de médicaments. « Elle était totalement dans les vapes lorsqu’elle est partie avec le Samu ». Isabelle Balkany âgée de 74 ans, a été hospitalisée à Évreux, selon son mari.
« Nous savions qu’Isabelle Balkany était épuisée. Son acte ne m’étonne pas. Ce n’est pas du chantage au suicide. C’est l’expression d’un appel au secours, qui en termes judiciaires pose question sur le sens, la proportionnalité et même l’humanité d’une incarcération à ce stade », a déclaré Pierre-Olivier Sur, l’avocat de Mme Balkany.
« Je veux juste dormir, DORMIR », a écrit sur Twitter Isabelle Balkany, se disant « épuisée par l’âge, le mien, la haine, des autres, l’angoisse pour l’Homme de ma vie, la blessure, inguérissable, du « gommage » de ce que j’ai pu faire de positif… Merci à ceux qui m’ont fait le bonheur de m’aimer… et à mes amours à 4 pattes ! ». »Il est temps que ça s’arrête ».
Je veux juste dormir, DORMIR…
Épuisée par l’âge, le mien, la haine, des autres, l’angoisse pour l’Homme de ma vie, la blessure, inguérissable, du « gommage » de ce que j’ai pu faire de positif…
Merci à ceux qui m’ont fait le bonheur de m’aimer… et à mes amours à 4 pattes ! pic.twitter.com/37PC3FpsXV— Isabelle Balkany (@ibalkany) February 3, 2022
Conformément aux réquisitions du parquet général, la cour d’appel de Rouen a confirmé jeudi la décision du tribunal d’application des peines (TAP) d’Évreux (Eure) de révoquer ce placement sous bracelet électronique du couple, à la suite de nombreux manquements.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion