Isère : une entreprise met au point une toile virucide qui élimine le coronavirus

Titelbild
Illustration (Pixabay)
Von 18 mai 2020

Inventée par le groupe Serge Ferrari, spécialisé dans la fabrication de matériaux composites souples, une toile virucide est capable de détruire le coronavirus.

Implantée en Isère à la Tour-du-Pin, l’entreprise Serge Ferrari vient de mettre au point ce nouveau procédé : « Nous avons apporté des propriétés virucides à nos membranes. Elles sont connues de longue date pour avoir des vertus antibactériennes. Le défi était de pouvoir les intégrer dans nos produits », explique Sébastien Baril, directeur marketing de la société.

Cherchant un moyen d’enrayer la propagation du coronavirus, c’est après deux mois de travail que l’entreprise a pu tester son procédé dans un laboratoire indépendant VirHealth de Lyon, où celui-ci aurait prouvé son efficacité. Tout cela grâce à un élément en particulier : des particules d’argent.

Sébastien Baril précise, d’après 20 Minutes : « Les toiles sont capables de détruire 95 % des virus en 15 minutes de contact et 99,5 % au bout d’une heure. L’idée est aujourd’hui d’en équiper les surfaces recevant du public ou à forte fréquentation tels les musées, les écoles, les crèches, les bureaux. »

En gros, tout type de mobilier extérieur comme intérieur. « Les possibilités sont multiples. Les sollicitations affluent et nous devrons être en mesure de procéder aux premières installations dans les prochains jours », déclare Sébastien Baril.

À l’heure actuelle, l’entreprise produit 20 000 m² de cette toile par semaine. « Pour nous, il s’agit avant tout d’une sécurité supplémentaire pour lutter contre la propagation du Covid-19​. La toile tue uniquement le virus en cas de contact avec la membrane. En réalité, cette solution ne doit pas se substituer aux gestes barrières qui restent primordiaux », conclut Sébastien Baril.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion