« Je préfère avoir Rachida Dati au gouvernement qu’Anne Hidalgo, ça c’est certain », lance Aurore Bergé

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La ministre Aurore Bergé. (LUDOVIC MARIN/AFP via Getty Images)
Von 15 janvier 2024

Invitée ce dimanche 14 janvier dans l’émission L’Événement du dimanche LCI, la nouvelle ministre déléguée à l’Égalité femmes-hommes Aurore Bergé s’est exprimée sur le nouveau gouvernement de Gabriel Attal. Elle a également été interrogée sur la nomination controversée de Rachida Dati au ministère de la Culture.

Maintenue dans le gouvernement du nouveau Premier ministre Gabriel Attal, l’ancienne ministre des Familles et de la Solidarité Aurore Bergé n’a pas caché sa satisfaction concernant l’arrivée de l’ancienne garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy Rachida Dati, taclant par la même occasion la maire de Paris Anne Hidalgo.

« Que ça fâche Anne Hidalgo, c’était quand même attendu et prévisible »

« Notre intérêt n’était pas, dans la formation du nouveau gouvernement, de faire plaisir à Anne Hidalgo. Et ce n’était pas l’enjeu en tout cas », a expliqué Aurore Bergé, soulignant au passage : « Que ça fâche Anne Hidalgo, c’était quand même attendu et prévisible. »

« Et je préfère avoir Rachida Dati au gouvernement qu’Anne Hidalgo, ça c’est certain », a-t-elle ensuite lâché. Elle a mentionné que dans ces « choix politiques », l’important était que « celles et ceux qui nous rejoignent aujourd’hui nous rejoignent sur la base de notre projet ».

Pourtant, Aurore Bergé ne voulait pas d’alliance avec… Rachida Dati

Rappelant les propos de Rachida Dati, qui avait expliqué au micro de France inter en juin 2021 que dans le macronisme, il n’y avait que « des traitres de gauche et des traitres de droite », Nicolas Domenach a poursuivi en indiquant qu’Aurore Bergé avait elle-même « fait une déclaration quasiment définitive » en disant : « J’ai quitté les LR parce que je refusais de faire la campagne de François Fillon », et en ajoutant que « ce n’est certainement pas pour accepter aujourd’hui des alliances avec Laurent Wauquiez ou Rachida Dati ».

« Oui, c’était la campagne des municipales à Paris. On avait fait un autre choix à l’époque, qui était celui de dire qu’on présentait des listes qui étaient des listes autonomes », a-t-elle répondu au journaliste, et Ruth Elkrief de préciser : « La vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain… »

« Il n’y a pas à avoir d’états d’âme »

Pour la ministre déléguée à l’Égalité femmes-hommes, le « débauchage des personnalités » n’est pas le sujet qui intéresse les Français. Elle estime que ce qui les préoccupe est de savoir si « oui ou non, on est bon dans ce qu’on fait ». « Est ce qu’on est oui ou non au service des Français ? Est ce qu’on est des bons ministres ? Est ce qu’on va bien faire notre travail ? Est ce qu’on sera jugé sur les résultats qui seront les nôtres et qui sont attendus ? » sont les questions sur lesquelles les Français vont juger les ministres, selon Aurore Bergé.

Enfin, cette dernière a indiqué que le président de la République avait « une vraie exigence de résultat », celui-ci leur ayant dit : « Je ne veux pas d’états d’âme », donc « il n’y a pas à avoir d’états d’âme », a conclu l’invitée de Marie Chantrait.



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