« Je souhaite continuer à travailler » : privé de courant par EDF, un boulanger lance une cagnotte pour sauver son commerce
À Blotzheim, le boulanger David Pichot a vu sa facture d’électricité tripler dans un laps de temps très court. Privé d’électricité par EDF à cause d’impayés, il a lancé une cagnotte pour sauver son commerce et se maintenir à flot.
À Blotzheim, dans le sud du Haut-Rhin, un boulanger a été privé d’électricité par EDF depuis vendredi. En cause, une dette de 90.000 euros qu’il doit rembourser. Une situation qui ne sort pas de nulle part : en effet, son abonnement est passé de 26.000 euros par an à 90.000 euros, près de trois fois plus cher, relatent nos confrères de France Bleu.
A #Blotzheim dans le Haut-Rhin : privé de courant par EDF, un #boulanger lance un appel aux dons pour payer ses factures d’électricité – maBaguette via @francebleu https://t.co/hOxNSY6oH9
— maBaguette (@maBaguette_SOM) June 14, 2024
Les conséquences se sont vite fait sentir : il a dû fermer ses sept boulangeries et ses 25 employés sont sans activité. Désemparé, l’artisan a lancé une cagnotte leetchi, pour trouver 30.000 euros. EDF s’est engagée à réactiver l’électricité si un versement de ce montant était effectué.
« Je me bats tous les jours »
Cette somme impayée est notamment lié une explosion du coût de l’énergie. Le boulanger a déjà versé de sa poche 8000 euros, il espère aussi utiliser le fruit de la vente d’une de ses enseignes pour se maintenir. « Ma vie est là et je souhaite continuer à travailler, je me bats tous les jours, » ajoute David Pichot, installé depuis 20 ans dans le sud du Haut-Rhin.
Un motif d’espérance malgré tout : après négociation, sa facture lui reviendra à 26.000 euros l’an prochain, mais en attendant, il doit impérativement éponger une partie de sa dette, pour sauver son commerce.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion