«Je vais mourir»: atterrissage d’urgence d’un avion aux États-Unis après avoir perdu une partie du fuselage

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Une ouverture est visible dans le fuselage du Boeing 737-9 MAX du vol 1282 d'Alaska Airlines le 7 janvier 2024 à Portland, Oregon. (Photo NTSB via Getty Images)
Von 6 janvier 2024

La compagnie aérienne américaine Alaska Airlines a cloué au sol ses Boeing 737-9 après l’envol spectaculaire d’un hublot qui a provoqué vendredi soir l’atterrissage d’urgence de l’un de ses appareils avec 177 personnes à bord aux États-Unis.

« Après l’événement survenu ce soir sur le vol 1282, nous avons décidé par mesure de précaution de maintenir au sol temporairement notre flotte de 65 appareils Boeing 737-9 », a annoncé le patron d’Alaska Airlines, Ben Minicucci, dans un communiqué. « Chaque appareil ne sera remis en service qu’après l’achèvement d’une maintenance et d’inspections de sécurité complètes », a-t-il ajouté, estimant que cela prendrait quelques jours.

L’agence fédérale de l’aviation civile (FAA) a expliqué sur le réseau social X (ex-Twitter) que le vol 1282 avait décollé de l’aéroport international de Portland dans l’Oregon (Nord-Ouest) vendredi vers 17h00 locales, soit 1h00 GMT samedi, avant de revenir atterrir en toute sécurité après le signalement par l’équipage d’« un problème de pressurisation ».

Des images diffusées sur les réseaux sociaux ont montré le hublot soufflé, avec des masques à oxygène pendant du plafond de l’appareil.

« C’était vraiment brutal »

Un passager du vol, Kyle Rinker, a expliqué à la télévision américaine CNN que le hublot avait sauté juste après le décollage. « C’était vraiment brutal. À peine en altitude, la façade du hublot s’est juste détachée et je ne m’en suis aperçu que lorsque les masques à oxygène sont descendus », a-t-il raconté.

Une autre passagère, Vi Nguyen, a dit au quotidien américain The New York Times qu’elle avait été réveillée par un bruit fort durant le vol. « J’ai ouvert les yeux et la première chose que j’ai vue c’était le masque à oxygène juste devant moi », a-t-elle expliqué, « et j’ai regardé sur la gauche et le panneau latéral était parti ». « La première chose qui m’est venue à l’esprit c’était ‘je vais mourir’ », a-t-elle ajouté.

« Les 171 passagers et six membres d’équipage » en sécurité

Le Bureau national de la sécurité des transports, la FAA et Alaska Airlines ont chacun assuré qu’ils enquêtaient sur l’incident. « L’appareil est revenu atterrir en sécurité à l’aéroport international de Portland avec les 171 passagers et six membres d’équipage », selon un communiqué de la compagnie aérienne. « Même si ce type d’incident est rare, notre personnel de bord était entraîné et préparé à gérer en toute sécurité cette situation », ajoute le communiqué.

Selon le site spécialisé FlightAware, le Boeing 737 Max 9 a décollé précisément à 17h07 locales, se dirigeant vers Ontario en Californie avant de revenir à l’aéroport une vingtaine de minutes plus tard. L’appareil avait été certifié en octobre, selon le registre de la FAA disponible en ligne.

Le constructeur de l’appareil, l’avionneur américain Boeing, a écrit sur X qu’il rassemblait davantage d’informations et qu’une équipe technique se tenait à la disposition des enquêteurs. M. Minicucci a précisé dans son communiqué qu’Alaska Airlines « travaille avec Boeing et les autorités de régulation pour comprendre ce qu’il s’est passé ».



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