Jean-Marie Le Pen hospitalisé pour une « forme légère » d’AVC
Ses jours ne sont pas en danger. L’ancien président du Front national (devenu Rassemblement national), Jean-Marie Le Pen, a été hospitalisé le 3 février au soir en région parisienne après avoir été victime lundi d’une « forme légère d’AVC », d’après son entourage, confirmant une information de CNews.
« Les examens montrent qu’il n’y a aucune menace imminente qui ait été médicalement repérée », a précisé son conseiller Lorrain de Saint Affrique.
Jean-Marie Le Pen, âgé de 93 ans, « est hospitalisé par précaution, et non pour observation. Il rentrera à son domicile probablement samedi ou dimanche », a ajouté la même source.
Il a subi un accident ischémique transitoire (AIT), qui est une « forme légère d’accident vasculaire cérébral (AVC) », quand il a perdu pendant « 1 minute à 1 minute et demie la vision » lors d’un dîner lundi soir à son domicile dans les Hauts-de-Seine.
Un ami médecin est venu chez lui l’observer jusqu’à son rendez-vous mercredi soir, qui suivait un entretien avec des journalistes de l’agence France Presse (AFP) lors duquel l’ancien responsable politique n’a montré aucun trouble.
Hospitalisé plusieurs fois
L’ancien dirigeant d’extrême droite a été hospitalisé à plusieurs reprises ces dernières années, outre le fait qu’il ait été atteint l’an dernier d’une forme atténuée de Covid-19 – causé par le virus du PCC (Parti communiste chinois) –, découvrant dans une prise de sang des traces d’anticorps à ce virus.
Fin septembre 2018, il avait été hospitalisé pendant plus d’une semaine en raison d’une « fièvre persistante », mais tout risque d’infection bactérienne avait été écarté.
En juin de la même année, il avait été hospitalisé une dizaine de jours pour une « complication pulmonaire dangereuse » d’origine bactérienne, après une première hospitalisation pour une grippe contractée début avril.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion