Jeune rugbyman tué en Ardèche : une deuxième interpellation a eu lieu, qui sont ces deux individus arrêtés ?
Une deuxième interpellation a eu lieu dans le sud de la France, à Cavaillon (Vaucluse) en lien avec le meurtre d’un jeune rugbyman devant une discothèque en Ardèche, a indiqué mardi à l’AFP une source policière, confirmant une information de la presse locale.
Cette arrestation est intervenue lundi, comme celle d’un autre homme de 19 ans, de nationalité italienne, interpellé à Marseille, sur un point de deal d’une cité du nord de la ville, selon la police.
Selon une source proche du dossier, l’homme arrêté à Cavaillon est suspecté d’être le tireur de Saint-Péray, et celui arrêté à Marseille le chauffeur.
Marche blanche, mercredi
Le meurtre du jeune Nicolas, un an après celui du jeune Thomas, tué lors d’un bal à Crépol (Drôme), a particulièrement ému dans leur club de rugby commun, le Rugby Club Romans-Péage, qui a annoncé lundi organiser une marche blanche en son honneur mercredi.
Vers 2h55 vendredi, un individu encagoulé et vêtu de noir a tiré plusieurs coups de feu en direction de la file d’attente de la discothèque Le Seven de Saint-Péray où près de 800 personnes, dont beaucoup également vêtues de noir, participaient à une soirée d’Halloween. Nicolas, blessé à la tête, a été transporté en urgence absolue au centre hospitalier de Valence, pronostic vital engagé, avant de décéder samedi. Une cliente ainsi qu’un vigile de l’établissement, se trouvant également près de la file d’attente, ont été blessés plus légèrement aux jambes.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion