Jeux Olympiques 2022 : des sénateurs américains appellent à priver la Chine des JO
« La Chine commet un génocide contre les Ouïghours au Xinjian, restreint les droits de l’Homme à Hong Kong et menace Taïwan », a dénoncé le sénateur Rick Scott.
Le 3 février dernier, des élus américains ont introduit un projet de résolution au Sénat pour demander au CIO de retirer l’organisation des Jeux olympiques d’hiver 2022 à la Chine.
La résolution, portée par sept sénateurs républicains, appelle le comité international olympique (CIO) à confier la compétition à un pays plus respectueux des valeurs défendues par le mouvement olympique. « La Chine commet un génocide contre les Ouïghours au Xinjian, restreint les droits de l’Homme à Hong Kong et menace Taïwan », a justifié l’un de ses auteurs, le sénateur Rick Scott.
Appel au boycott des Jeux de Pékin 2022 https://t.co/4Bhn9GH3AV
— RDS (@RDSca) February 4, 2021
Au même moment, environ 180 associations, dont le Congrès mondial des Ouïghours, ont appelé à un boycott des JO-2022. Depuis l’attribution des Jeux à Pékin en 2015, « le président Xi Jinping s’est livré à une répression sans frein des libertés et droits humains », ont-elles écrit dans une lettre ouverte.
1 million de Ouïghours internés dans des camps du Xinjuan en Chine
Dans un communiqué, le CIO a assuré que les sujets d’inquiétude soulevés par ces ONG « étaient et sont toujours l’objet de discussions avec le gouvernement et les autorités locales » chinoises. Des experts et des organisations de défense des droits de l’Homme accusent la Chine d’avoir fait interner jusqu’à un million de Ouïghours, dans des camps du Xinjuan.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion