JO d’hiver à PyeongChang : le personnel d’NBC craint de se faire « bombarder par une frappe nucléaire »

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Le porteur du flambeau Yang Jung-Mo tient le flambeau des Jeux olympiques d'hiver de PyeongChang 2018 pendant le relais de la flamme des Jeux olympiques d'hiver de PyeongChang 2018, le 4 novembre 2017, à Busan, en Corée du Sud. (Chung Sung-Jung-Jun/Getty Images)
Von 8 décembre 2017

L’équipe de la chaîne de télévision américaine NBC, inquiète pour sa sécurité, craint que la Corée du Nord ne lance une attaque nucléaire pendant les Jeux olympiques d’hiver. Les tensions sont vives depuis le dernier et de loin le plus puissant tir de l’ICBM Hwasong-15.

« En général, ils veulent tous se rendre aux Jeux olympiques, mais ils ont peur de se faire ‘bombarder' », a déclaré une source de la Page Six, faisant allusion aux inquiétudes nucléaires partagées par le personnel de la chaîne télévisée.

Cette année, NBCUniversal Media, filiale de Comcast, doit assurer une couverture de 2400 heures sur Internet, chaînes de télévision et services mobiles. C’est une diffusion record pour les Jeux olympiques d’hiver. Cela représente une couverture plus importante auprès des téléspectateurs d’NBC que celle des résultats combinés des deux derniers Jeux olympiques d’hiver, selon Broadcasting & Cable.

Malgré l’énorme exploit prévu par NBC, les employés craignent que des tensions nucléaires n’éclatent dans la région.

« Si les employés d’NBC News ont des inquiétudes au sujet de leur participation, ils ne sont pas obligés d’y aller, comme c’était la politique [lors des Jeux olympiques d’été de Rio en 2016] alors qu’on voulait fuir le virus Zika », a fait remarquer une autre source de la Page Six.

Les récents événements de Corée du Nord constituent un revers important pour la Corée du Sud qui prévoyait  remplir les stades olympiques. La semaine dernière, Kim Jong-un lançait un missile qui a été aperçu par des passagers de plusieurs vols, dont deux reliaient les États-Unis et la Corée du Sud, a rapporté le Straits Times.

Malgré les craintes, un responsable du groupe organisateur des Jeux olympiques a précisé que le Comité international olympique n’avait pas changé de position et que nul n’avait évoqué la possibilité de stopper les Jeux.

« Il ne serait pas logique qu’on annule ses billets pour PyeongChang à cause des craintes au sujet de la Corée du Nord », a renchéri Sung Baikyou à NBC 10. « Il n’ y a pas de guerre, les bombes ne sont pas larguées sur PyeongChang. »

Mais la vente de billets reste inférieure aux attentes. Les responsables olympiques parlent d’avoir recours à un autre plan si les ventes n’atteignent pas leurs objectifs. Selon Reuters, les autorités locales et des écoles prendront la relève si nécessaire.

« Nous devons faire confiance aux Coréens. Ils ont dit qu’il y aurait une poussée des ventes de dernière minute. L’objectif est de parvenir à 90 % au début des Jeux, ce qui constituerait un résultat fabuleux », a déclaré Christophe Dubi, directeur exécutif du CIO pour les Jeux Olympiques, via Reuters.

D’après le Daily Mail, les actions meurtrières antérieures de la Corée du Nord ont ébranlé la Corée du Sud lors de compétitions athlétiques internationales. Pendant la Coupe du monde de 2002, des patrouilleurs nord-coréens avaient franchi la frontière maritime pour se rendre en Corée du Sud et lancer des attaques au large de l’île de Yeonpyeong. Six marins sud-coréens avaient été tués. Avant les Jeux olympiques d’été de Séoul en 1988, des espions nord-coréens avaient fait exploser un vol de la Korean Air, tuant 104 passagers et 11 membres d’équipage.

Colin Fredericson, NTD.TV

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