Juno Beach : Aline fleurit les tombes des soldats canadiens sur demande afin de maintenir les hommages
Aline, une jeune étudiante en BTS tourisme, devait accueillir les familles des soldats canadiens qui reposent au cimetière de Bény-sur-Mer (Calvados) dans le cadre de son stage au Centre Juno Beach. La crise sanitaire ayant changé les plans de voyage des Canadiens, la jeune fille a eu une idée pour continuer à honorer la mémoire de ces héros morts au combat.
« Je m’appelle Aline Stodel, j’habite à Reviers et je suis en stage jusqu’au 19 février au Centre Juno Beach » : ainsi se présente l’étudiante sur la page Facebook du Centre qui est le musée canadien des plages du débarquement, avant de proposer son idée.
« Comme les Canadiens ne peuvent pas se rendre en France avec la situation actuelle, je leur propose dans les prochains jours de déposer pour eux un bouquet sur la tombe de leur proche disparu ou soldat de leur choix », résume la jeune fille.
Le Centre Juno Beach, lieu de mémoire et centre culturel, rend hommage aux 45 000 Canadiens qui ont perdu la vie pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en faisant connaître leur histoire par des actions pédagogiques et commémoratives. Cependant, comme tous les musées, le centre est fermé au public depuis le 29 octobre 2020 à cause de la crise sanitaire. L’idée d’Aline permet de continuer sa mission commémorative malgré les conditions.
Savoir que les familles canadiennes n’étaient pas autorisées sur place a rendu la stagiaire « un peu triste ». La jeune fille a grandi juste à côté de la plage qui est l’un des principaux lieux du débarquement. Elle a confié à France 3 : « J’ai voulu leur montrer qu’on était là, qu’on pensait à eux. »
Du côté de la directrice du Centre, Nathalie Worthington, l’initiative a été bien accueillie : « Ça marque le coup avec un geste qui a du sens, je trouve. Les familles ne peuvent pas venir, alors on va à leur rencontre. »
Concrètement, les familles intéressées doivent contacter le Centre via son site Internet. « En échange d’un don, un bouquet sera déposé sur la sépulture d’un proche disparu ou d’un soldat de leur choix », indique la directrice.
Des photos seront ensuite publiées sur les réseaux sociaux. Vu que le stage d’Aline se termine bientôt, soit le 19 février, l’offre se limite aux douze premières personnes du Canada qui contacteront le musée.
« Ce que je voudrais, c’est qu’elle puisse entrer en contact avec douze familles, et que derrière elle puisse découvrir douze histoires de soldats, de façon à bien comprendre que derrière chacune des tombes, il y a une vie », souhaite Nathalie Worthington.
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