La Bourse de Milan repart à la baisse après le veto sur un gouvernement eurosceptique

Titelbild
De Goldmund100 Wikipédia
Von 28 mai 2018

La Bourse de Milan repartait à la baisse lundi après s’être pourtant redressée à l’ouverture au lendemain du veto opposé par le président italien Sergio Mattarella à un gouvernement populiste eurosceptique, et avec l’arrivée prévue à la présidence du Conseil d’un ancien du FMI. Vers 09H00 GMT, le FTSE Mib perdait 0,26% à 22.340 points. Il avait pourtant frôlé les +2% une vingtaine de minutes après l’ouverture de la Bourse. Les banques étaient en berne: Bper Banca perdait 3,41% à 4,415 euros, Ubi Banca 2,81% à 3,523 euros, Banco BPM 1,95% à 2,363 euros et Banca Generali 1,92% à 22,44 euros.

M. Mattarella a refusé dimanche de nommer un eurosceptique au ministère des Finances, le candidat soutenu par Luigi Di Maio et Matteo Salvini, les deux vainqueurs des élections législatives du 4 mars, qui disposent de la majorité gouvernementale au Parlement. Et le président italien s’apprêtait à désigner lundi Carlo Cottarelli, ancien du FMI et incarnation de l’austérité budgétaire, pour former un gouvernement avant de nouvelles élections.

« Même si le risque immédiat d’avoir un ministre des Finances eurosceptique a été au moins reporté, les incertitudes italiennes vont continuer à peser lourdement sur l’humeur (des investisseurs) en Italie et – d’une manière moins forte – sur ses voisins de l’eurozone dans les prochains mois », estime Holger Schmieding, économiste en chef chez Berenberg.

Les marchés sont nerveux depuis une dizaine de jours. Vendredi, la Bourse de Milan a terminé sur une nouvelle baisse de 1,54%, tandis que le spread, l’écart entre les taux d’emprunt à dix ans allemand et italien, avait atteint dans l’après-midi 217 points, son plus haut depuis décembre 2013, avant de finir la journée à 206 points. Lundi matin, il a ouvert en recul de six points, mais a depuis regagné trois points, pour s’établir à 203 points.

DC avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion