Affaire des assistants parlementaires : Marine Le Pen reste « combative » et va « faire appel » de sa condamnation
Marine Le Pen va « faire appel », a indiqué lundi son avocat, Me Rodolphe Bosselut, après la condamnation de la cheffe de file de la droite nationaliste à une peine de prison de quatre ans dont deux ferme, et d’inéligibilité de cinq ans avec effet immédiat.
« C’est un coup à la démocratie »
« C’est un coup à la démocratie », a-t-il affirmé à la presse devant le siège parisien du parti Rassemblement national. Marine Le Pen, considérée comme l’une des favorites de la présidentielle prévue en 2027, reste « combative », a assuré Laurent Jacobelli, député RN et porte-parole du parti.
« Ceux qui croient que cette exécution politique l’a mise à genoux se trompent lourdement », a également assuré sur X l’eurodéputé Matthieu Valet, autre porte-parole du parti. « Plus que jamais, j’ai vu une Marine combative, courageuse et, surtout, digne », a t-il également affirmé.
Je sors de réunion avec Marine Le Pen et Jordan Bardella au siège du RN.
Plus que jamais, j’ai vu une Marine combative, courageuse et, surtout, digne.
Ceux qui croient que cette exécution politique l’a mise à genoux se trompent lourdement.
Le combat continue, pour le Peuple ! pic.twitter.com/y6DGUhgxgQ
— Matthieu Valet (@mvalet_officiel) March 31, 2025
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné lundi Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité de cinq ans, avec exécution immédiate, et une peine d’emprisonnement de quatre ans dont deux ferme aménagés sous bracelet électronique.
Outre Marine Le Pen, 23 personnes et le parti ont été condamnés lundi dans le dossier des assistants parlementaires européens du Front national devenu Rassemblement national.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion