La Chine gagne la partie d’échecs mondiale

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Vue générale de la place Tiananmen à Pékin, le 4 juillet 2013. (Feng Li/Getty Images)
Von 22 décembre 2023

Sur le grand échiquier de la politique mondiale, la Chine, sous la férule du Parti communiste chinois (PCC), se présente comme un adversaire redoutable de la démocratie et des libertés du monde occidental. Il ne s’agit pas simplement d’une compétition en puissance économique, mais d’une bataille idéologique pour l’âme du 21e siècle, où l’esprit de la liberté et de l’autocratie s’affrontent.

Passons sur les subtilités diplomatiques. Le PCC n’est pas un simple acteur sur la scène mondiale. C’est un maître manipulateur, une entité dont les tentacules de contrôle étouffent l’existence même de la liberté et de l’individualisme. Ce que l’on appelle la République populaire de Chine est une appellation trompeuse et orwellienne. C’est un régime qui dicte la vie de ses citoyens d’une main de fer, de l’accès à Internet jusqu’au nombre d’enfants qu’ils peuvent avoir. Vous parlez de liberté individuelle ? Elle est inexistante sous le règne du PCC.

Et il ne s’agit pas seulement de ce qui se passe à l’intérieur des frontières chinoises. Le souffle du dragon de Pékin brûle avec ses flammes toute la planète. Son titanesque projet mondial « la Ceinture et la Route » ? C’est un instrument de la diplomatie du piège de la dette, si on peut appeler cela « diplomatie ». Les instituts Confucius ? C’est un stratagème de soft power (puissance douce) visant à infiltrer et à influencer le monde universitaire occidental. Le vol endémique de la propriété intellectuelle ? C’est de la guerre économique pure et simple.

Parlons maintenant de l’éléphant dans la boutique – ou du dragon, devrais-je dire ? L’interdépendance économique entre l’Occident et la Chine. Il s’agit d’un enchevêtrement de chaînes d’approvisionnement et de dettes nous liant à un État-parti qui ne partage pas nos valeurs. Il s’agit d’un pays qui se taille la part du lion dans l’industrie manufacturière mondiale, qui a la mainmise sur les marchés mondiaux et, par extension, sur la politique mondiale.

La pandémie du Covid-19 a mis à nu une dure vérité : notre dépendance excessive à l’égard de l’industrie manufacturière chinoise n’est pas seulement un problème économique, c’est une menace pour notre sécurité nationale. Le fait que nous dépendons d’un rival géopolitique pour des produits essentiels est bien alarmant. Nous devons nous rendre compte que la convenance économique a un prix élevé : l’érosion de notre base industrielle et, avec elle, de notre souveraineté nationale.

Nous vivons une nouvelle guerre froide. Mais, contrairement à l’Union soviétique, la Chine ne dispose pas seulement d’un pouvoir militaire et politique, mais aussi d’un marteau économique capable de perturber les marchés et d’influencer les nations. Nous ne pouvons plus nous permettre d’être complaisants ou naïfs. Il est temps de réévaluer notre position, de renforcer nos capacités industrielles et technologiques et de rester fidèles à nos principes.

En conclusion, nous devons reconnaître le Parti communiste chinois pour ce qu’il est – un danger clair et réel pour le mode de vie libre et démocratique. Si nous voulons préserver nos valeurs, nous devons réajuster notre stratégie, revitaliser nos industries et renouveler notre engagement en faveur de la liberté et de la démocratie. Les lignes de combat sont tracées et il est temps d’agir. L’avenir du monde libre en dépend.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.



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