La cour d’appel dispense de peine deux « Gilets jaunes » après des vols d’objets au Fouquet’s
Lundi 13 septembre, la cour d’appel de Paris a prononcé une dispense de peine pour un couple de « Gilets jaunes » dans l’affaire du vol de fourchettes et d’un tabouret au célèbre restaurant Le Fouquet’s, lors de son saccage en mars 2019 pendant une manifestation sur les Champs-Élysées à Paris.
Le couple avait été condamné en première instance en décembre 2019 à un mois de prison avec sursis par le tribunal judiciaire de Paris. Il devra néanmoins verser un euro symbolique de dommages et intérêts au Fouquet’s, partie civile.
« Cette décision est extrêmement satisfaisante », a réagi l’avocat du couple, Arié Alimi. « On regrette simplement qu’ils aient eu à subir tout ça », a-t-il ajouté, soulignant « les fragilités procédurales du dossier », près de trois ans après les faits.
Cinq fourchettes et un pouf
Lors de l’audience, le 15 novembre 2019, venus de Tours pour manifester à Paris, Ambre, aide-soignante de 31 ans, et Franck, agent SNCF âgé de 43 ans venus de Tours avaient contesté avoir « volé » ces objets, cinq fourchettes et un pouf, affirmant les avoir récupérés avec l’accord d’un vigile de l’établissement. « On le voit bien sur des vidéos en train de distribuer des couverts à d’autres personnes aussi », avait déclaré Franck au média RT France. Malgré les images filmées, le parquet avait alors requis quatre mois de prison avec sursis et 70 heures de travail d’intérêt général.
Le 16 mars 2019, la journée avait été marquée par d’importantes dégradations et violences sur les Champs-Élysées, dont la célèbre brasserie qui a rouvert ses portes le 14 juillet 2019 après quatre mois de travaux.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion