La Fed table sur une chute du PIB américain de 6,5% cette année

Titelbild
La Fed a indiqué dans un communiqué qu'elle projetait un taux de chômage de 9,3% en 2020 et de 6,5% en 2021. (Photo : JOHANNES EISELE/AFP via Getty Images)
Von 10 juin 2020

Le produit intérieur brut des Etats-Unis va reculer cette année de 6,5% sous l’effet de la pandémie de Covid-19 mais l’économie américaine devrait rebondir de 5% l’an prochain, selon les nouvelles estimations de la Banque centrale américaine.

Lors de ses projections précédentes, publiées en décembre, la puissante institution financière tablait sur une croissance de 2% cette année et de 1,9% l’an prochain.

Avant la pandémie, la première économie du monde, qui avait bénéficié en 2018 de mesures de stimulation fiscale, avait entamé son ralentissement mais continuait de s’accroître à un rythme soutenu comparé aux autres pays avancés.

Taux de chômage de 9,3% en 2020

La Fed a en outre indiqué dans un communiqué qu’elle projetait un taux de chômage de 9,3% en 2020 et de 6,5% en 2021. En février avant l’arrêt de l’économie pour contenir la propagation du coronavirus, il était à 3,5% son plus bas en 50 ans.

La Banque centrale estimait que le chômage s’élèverait à 3,6% cette année comme l’année prochaine.

Les taux d’intérêt inchangés

L’institution a par ailleurs laissé ses taux d’intérêt inchangés, dans une fourchette comprise entre 0 et 0,25%. Elle escompte maintenir ce niveau tant que l’économie ne s’est pas relevée de la crise.

Elle a en outre précisé qu’elle continuera à utiliser ses outils et « agira comme il convient pour soutenir l’économie ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion