La France veut « neutraliser un maximum de jihadistes »

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La ministre de la Défense Florence Parly arrive à l'Élysée. (LUDOVIC MARIN/AFP/Getty Images)
Von 26 octobre 2017

« Si des jihadistes périssent dans ces combats, je dirais que c’est tant mieux », avait encore dit la ministre.

La France, qui compte des centaines de ressortissants dans les rangs de l’EI, souhaite effectivement, pour des raisons de sécurité intérieures, empêcher leur retour du théâtre irako-syrien.

Selon Paris Match et le quotidien américain Wall Street Journal, des membres des forces spéciales françaises ont longuement traqué les jihadistes français à Mossoul (prise à l’EI en juillet par les forces irakiennes) à l’aide de drones et d’écoutes et ont même remis aux Irakiens une liste de cibles à éliminer.

La détermination français envers l’EI n’est pas du goût de tout le monde, ainsi le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a reproché jeudi à « certains États » de tenir un discours « déshumanisé » à l’égard des jihadistes étrangers de Syrie et d’Irak, en souhaitant leur « anéantissement ou leur extermination ».

Cela se passait quelques jours après les déclarations de Florence Parly qui appelait à « neutraliser un maximum de jihadistes ». Le Directeur régional adjoint pour le Proche et le Moyen Orient du CICR, Patrick Hamilton, a déploré devant des journalistes « un discours public, y compris de la part d’États, sur la nécessité, ou au moins le désir, d’anéantir ces ennemis qui sont encore debout ».

« Nous appelons ces différents acteurs à procéder à une désescalade de leur langage et à commencer plutôt à tenir un discours plus respectueux de l’humanité que nous tous partageons », a-t-il ajouté.

Pressé de questions, M. Hamilton s’est toutefois refusé à nommer un responsable ou un gouvernement qui aurait, selon lui, tenu de tels propos, mais l’allusion à la France semblait claire.

 



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