La gauche demande « d’accorder aux Kurdes la protection qu’ils méritent »
Plusieurs dirigeants de gauche ont exhorté jeudi à « accorder aux Kurdes la protection qu’ils méritent », après l’assassinat de trois ressortissants à Paris le 23 décembre.
Même si le suspect, William Malet, a reconnu sa « haine des étrangers pathologique », « cet acte est bien plus qu’un crime raciste commis par un raciste », estiment les signataires d’une tribune parue dans Le Monde, parmi lesquels Mathilde Panot (LFI), Olivier Faure (PS), Marine Tondelier (EELV) et Fabien Roussel (PCF).
Ce texte, également signé par Agit Polat, porte-parole du Conseil démocratique Kurde de France, et d’autres associatifs, pointe le rôle de la Turquie dans la « persécution » de ce peuple sans État.
« Les services de renseignement turcs (MIT), avec l’aide des Loups gris (mouvement ultranationaliste turc, ndlr), déploient des moyens puissants pour déstabiliser, traquer et tenter de faire taire tous leurs opposants politiques ».
« Après avoir lâchement abandonné les Kurdes aux mains de la Turquie et de la Russie en Syrie, alors même qu’ils et elles venaient de livrer une bataille sans merci contre Daech », les États européens les traitent comme une « variable d’ajustement des relations diplomatiques avec la Turquie », critiquent ces responsables de gauche.
Ils pointent en particulier la coopération des services secrets européens avec leurs homologues turcs, en vertu de laquelle « des opposants kurdes sont régulièrement livrés à la Turquie ».
« Cela suffit ! Il est urgent d’assurer enfin aux Kurdes la justice et la protection qu’elles et ils méritent ».
Ils demandent « d’assurer une protection renforcée des lieux de militantisme du peuple kurde » ou encore « de sortir le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) de la liste des organisations terroristes ».
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