La mairie de Paris annonce qu’une drag-queen portera la flamme dans la capitale, provoquant un tollé sur les réseaux sociaux

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La vasque olympique brûle lors de la cérémonie de remise de la flamme olympique pour les Jeux olympiques et paralympiques d'été de Paris 2024 au stade Panathinéen d'Athènes, le 26 avril 2024. (ARIS MESSINIS/AFP via Getty Images)
Von 2 mai 2024

La Ville de Paris a annoncé, via son compte X, que l’une des porteuses de la flamme olympique sera une drag-queen. Cette annonce a suscité de nombreuses réactions d’indignation sur le réseau social.

Pour Minima Gesté – drag-queen choisie par la Ville de Paris pour porter la flamme olympique dans le cadre des JO de Paris – c’est une occasion de mettre la communauté LGBT en lumière. C’est ce qu’elle explique dans une vidéo de présentation publiée ce mercredi 1er mai sur le compte officiel de la capitale.

La visibilité, « l’un des piliers d’acceptation de notre communauté LGBTQIA+ »

À partir de ce mercredi 8 mai, la flamme olympique sillonnera la France, comme le veut la tradition. Les 14 et 15 juillet prochains, elle traversera la capitale pour déboucher sur l’ouverture des Jeux olympiques et paralympiques d’été 2024.

« Perchée sur des talons de 25 cm, pour des performances de plus de deux heures, la drag-queen Minima Gesté est prête pour son relais de la flamme olympique », a écrit la Ville de Paris sur X, accompagnant cette annonce d’une vidéo de présentation de la drag-queen en question.

Minima Gesté, qui est âgée de 33 ans, est drag-queen depuis huit ans. « Je sais que la visibilité, ça reste un des piliers d’acceptation de notre communauté LGBTQIA+ », explique cette dernière dans une vidéo, mentionnant que relayer la flamme olympique est une « énorme fierté ».

« Drag queen, ce n’est pas encore un sport aux JO »

Elle souligne qu’en tant que drag, entre ses talons et sa perruque, elle mesure plus de deux mètres. « Donc les gens me remarquent, et c’est le but », ajoute-t-elle. Se faire remarquer lui procure une plateforme, et cela lui permet de « faire passer des messages et de s’impliquer pour des associations qui ont toujours besoin de plus de reconnaissance, de plus de temps et de plus d’argent ».

Elle indique que son « métier » est « déjà super sportif », avant de détailler sa performance. « Je porte des corsets très serrés, des talons super hauts, je marche pendant des heures et des heures sur 25 centimètres de talons », mentionne-t-elle avant de pointer que « Drag queen, ce n’est pas encore un sport aux JO ».

Évoquant au passage ses sports préférés – à savoir la lutte et le plongeon synchronisé – elle précise les avoir pratiqués dans sa jeunesse. Martelant que c’est un « énorme honneur », elle conclut : « C’est la fierté de ma communauté que je porte avec moi, parce qu’il y a 10 ans, c’est quelque chose qui n’aurait jamais été possible, avoir une drag-queen qui porte la flamme olympique ! »

« Rien ne nous sera épargné, absolument rien… »

Évidemment, depuis cette publication, les commentaires outrés ont fusé sur le réseau social. « La décadence en marche… de mieux en mieux » ; « La honte » ; « Rien ne nous sera épargné, absolument rien… » ; « Quelle vulgarité. C’est moche. Triste monde » ; « Satan a téléphoné : il vous félicite pour votre travail, tout va sur des roulettes mais pas besoin de faire autant de zèle. »

« Cette personne représente le mieux la France ou même Paris ? » s’interroge une internaute. « Est-ce que cette campagne de harcèlement permanent de la part de ce lobby va cesser oui ou non ? C’est insupportable. Ça parle sans cesse de consentement, de bienveillance, mais ça impose aux autres ce qu’on n’a pas sollicité. Y’en a marre ! », s’agace un autre. « Je suis bien content de pas être là », écrit enfin un internaute se faisant appeler Désastreux Théâtre.



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