La Nasa diffuse des photos du grand météore que personne n’avait vu
La Nasa a diffusé vendredi des photos prises par l’un de ses satellites du météore très puissant qui est apparu au-dessus de la mer de Bering le 18 décembre, et qu’aucun témoin direct n’avait vu.
Dans ces images prises quelques minutes après la désintégration du gros rocher spatial dans l’atmosphère, on distingue parfaitement l’ombre laissée par la traîne du météore sur les nuages en dessous (l’ombre est allongée en raison de la position du Soleil). On observe également un nuage orangé: c’est le nuage de particules consumées à très haute température, et laissé par la boule de feu déclenchée par l’explosion.
C’est le satellite Terra qui a pris les clichés. Un instrument a pris une photo à 23H50 GMT. Cinq des neufs caméras d’un second instrument à bord du même satellite ont pris cinq photos à 23H55 GMT, que la Nasa a rassemblées dans un gif animé qui montre la diffusion du nuage orangé de poussières.
La Nasa estime que le météore s’est produit à 23H48 GMT. Un météore est le phénomène lumineux résultant de l’entrée dans l’atmosphère d’un astéroïde ou d’un autre corps céleste. C’est une étoile filante. Si tout ne se vaporise pas dans l’atmosphère et que des morceaux atterrissent, on parle de météorite.
Il s’agissait du plus puissant météore depuis la boule de feu de Tcheliabinsk, en Russie en 2013, qui avait fait un millier de blessés à cause de vitres ayant volé en éclats. Cette fois, la déflagration s’est produite au-dessus des eaux, à des centaines de kilomètres des côtes russes. La première photo du phénomène avait été prise par le satellite météorologique japonais Himawari, et diffusée seulement cette semaine.
D.C avec AFP
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion