La perte de fréquence de C8 et NRJ12 « n’est pas une décision politique », assure Emmanuel Macron
La perte de fréquence hertzienne des chaînes de télévision C8 et NRJ12 « n’est pas une décision politique du tout », a assuré samedi Emmanuel Macron en marge du Salon de l’agriculture à Paris, sept jours avant la clôture de leurs antennes.
« La loi a été conçue pour que ce ne soit pas une décision politique : ce n’est pas à l’arbitraire, ni d’un ministre, ni du président, d’ouvrir ou fermer une chaîne », a-t-il ajouté, rappelant qu’il s’agissait d’une « occupation du domaine public » et qu’il était « donc normal qu’il y ait une autorisation ».
« Il y a un cahier des charges et la loi est appliquée par une autorité qui regarde » s’il est respecté, « sous le contrôle des juges », avec « un droit au recours », a ajouté le chef de l’État. « Je suis dans mon rôle simplement à dire : il faut que chacun soit dans son rôle et que personne ne déborde », a-t-il encore fait valoir.
Fermeture de C8 : « Ce n’est pas une décision politique » assure Emmanuel Macron.
Le chef de l’Etat a « une pensée pour les collaborateurs impactés » en répondant à @ElodieHuchard de @CNEWS (sans répondre à ma question sur #Hanouna). pic.twitter.com/d9Wy6DSM2p— Paul Larrouturou (@PaulLarrouturou) February 22, 2025
C8 et NRJ12 s’arrêtent le 28 février
C8 et NRJ12 doivent s’arrêter le 28 février au soir, après que le Conseil d’État a rejeté mercredi leur dernier recours contre le non-renouvellement de leur fréquence de la télévision numérique terrestre (TNT) par l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel.
« L’Arcom n’a pas commis d’illégalité en écartant C8 et NRJ 12 au profit des autres candidats sur la base de son appréciation de chacun des dossiers et de la comparaison de leurs mérites respectifs », a estimé la plus haute juridiction administrative.
Le groupe Canal+, auquel appartient C8, avait alors dénoncé une décision « incompréhensible » entraînant « l’éviction pure et simple » de sa chaîne et mettant en péril 400 emplois. Emmanuel Macron a fait part de sa « pensée pour les collaboratrices et les collaborateurs qui sont impactés par cette décision ».
Depuis, les réactions pleuvent sur les réseaux sociaux :
La décision de l’ARCOM de supprimer C8 et NRJ12, qu’on aime ou pas ces chaînes, est une atteinte au pluralisme dans les médias,à la liberté d’expression et un mépris scandaleux de leurs auditeurs.Soutien aux équipes et aux salariés. #C8 #NRJ12 #Arcom https://t.co/oDkxirxlLN
— Florence Mosalini Portelli (@FloPortelli) February 19, 2025
📺 Fin de la chaîne C8 : logique ou scandaleux ?
📞 Caroline : « Pour moi, c’est une atteinte inédite à la liberté d’expression ! On nous dit pour qui voter, quoi regarder, quoi penser… ça suffit ! On a le droit au bras d’honneur des gens payés par nos impôts… »#EstelleMidi pic.twitter.com/NFF6xMJXhy
— Estelle Midi (@EstelleMidi) February 20, 2025
Personne n’était contraint de regarder #C8 ni #NRJ12.
Mais qu’une administration s’autorise à foudroyer 2 chaînes et mettre en péril 400 emplois, uniquement pour faire taire @Cyrilhanouna, n’est pas sain.
Cet oukase ne fera pas baisser la fièvre populaire. Bien au contraire.
— Geoffroy Didier (@GeoffroyDidier) February 22, 2025
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion