La peur du Premier ministre libanais est un « signal d’alarme »

Titelbild
Le Premier ministre libanais Saad Hariri (C), lance en démissionnant un signal d'alarme contre la dangereuse influence du groupe terroriste Hezbollah au Moyen Orient. (ANWAR AMRO / AFP / Getty Images)
Von 4 novembre 2017

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé samedi que la démission de son homologue libanais et les raisons invoquées par ce dernier doivent être « une alarme » à destination du monde sur les ambitions de l’Iran.

Le Premier ministre libanais Saad Hariri a annoncé plus tôt samedi sa démission en accusant le mouvement armé Hezbollah et son allié iranien de « mainmise » sur le Liban. Il a affirmé craindre pour sa vie.

Sa démission « ainsi que ses déclarations sont un avertissement adressé à la communauté internationale pour agir contre l’agression iranienne », a déclaré M. Netanyahu dans un communiqué relayé par son bureau.

Israël assure que le mouvement libanais Hezbollah, qu’il a combattu en 2006, tient les rênes du Liban et cherche à consolider son rôle en Syrie voisine où ses hommes sont alliés aux forces du régime de Damas.

« Cette agression met en danger pas seulement Israël, mais tout le Moyen-Orient », a encore dit le Premier ministre israélien.

C’est depuis l’Arabie saoudite, grand ennemi régional de l’Iran, que M. Hariri a annoncé sa démission.

« L’Iran a une mainmise sur le destin des pays de la région (…) Le Hezbollah est le bras de l’Iran non seulement au Liban mais également dans les autres pays arabes », a dénoncé M. Hariri.

Il a accusé Téhéran d’avoir « créé un État dans l’État » et de vouloir « avoir le dernier mot dans les affaires du Liban ».

Pour le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman, M. Hariri a confirmé ce qu’Israël dit depuis longtemps.

 

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion