La plainte de Karla Sofia Gascón contre Marion Maréchal relance le débat sur la théorie du genre
L’actrice transgenre espagnole primée à Cannes Karla Sofia Gascón a déposé plainte mercredi pour « outrage sexiste » après un tweet de Marion Maréchal, la tête de liste aux européennes du parti Reconquête!, a appris l’AFP auprès de son avocat.
C’est donc un homme qui reçoit à Cannes le prix d’interprétation… féminine.
Le progrès pour la gauche, c’est l’effacement des femmes et des mères. #Cannes2024 pic.twitter.com/ew3meyGYWj— Marion Maréchal (@MarionMarechal) May 26, 2024
Cette plainte, adressée au parquet de Paris, intervient deux jours après celle déposée par six associations de défense des droits des LGBT+ pour « injure transphobe » et visant les mêmes propos.
« Nous devons en finir avec ce genre de propos », a réagi Karla Sofia Gascón, citée dans un communiqué de son avocat transmis à l’AFP. La plainte contre X a été déposée pour « outrage sexiste en raison de son identité de genre ».
Karla Sofia Gascón, âgée de 52 ans, a reçu, avec les Américaines Selena Gomez et Zoe Saldana ainsi que la Mexicaine Adriana Paz, un prix d’interprétation féminine commun samedi, au 77e Festival de cinéma de Cannes pour le film Emilia Perez du réalisateur Jacques Audiard.
Marion Maréchal a affirmé ne pas se laisser intimider par « ces menaces judiciaires ». « Cela ne m’empêchera pas de dire la vérité », a-t-elle réagi sur France Inter.
Je ne me laisserai pas intimider par les menaces judiciaires des militants trans et par les journalistes militants de France Inter : la vérité, c’est qu’être un homme ou une femme est une réalité biologique ! Les chromosomes XX et XY sont indépassables. #FranceInter pic.twitter.com/xNenSBh6PO
— Marion Maréchal (@MarionMarechal) May 28, 2024
Elle déplore le fait « d’avoir accordé un prix » à un homme, alors qu’il « aurait dû être réservé à une femme ». « Être un homme ou une femme est une réalité biologique », explique celle qui « ne croi(t) pas à la théorie du genre », avant de poursuivre « je suis contre cette propagande qui aujourd’hui détruit des générations, détruit les jeunes enfants. »
Selon elle, cette théorie du genre est « une idéologie », à l’origine « de cas de malaises psychiatriques extrêmement graves, avec des enfants qui sont poussés aujourd’hui à la mutilation physique, à prendre des hormones de croissance avec des conséquences durables sur leur fertilité. »
« Je me bats contre ça », conclut-elle.
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