La République est menacée par « un seul séparatisme », « c’est l’islamisme », rappelle Bruno Retailleau

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Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, lors d'un rassemblement de soutien à l'écrivain franco-algérien détenu Boualem Sansal à Paris, France, le 25 mars 2025. (BASTIEN OHIER/Hans Lucas/AFP via Getty Images)
Von 27 mars 2025

Le ministre  de l’Intérieur Bruno Retailleau a fustigé « le poison de l’islamisme » mercredi à Paris, lors d’un rassemblement intitulé « pour la République, la France contre l’islamisme ».

Chaudement applaudi par la salle debout à son arrivée sur scène, Bruno Retailleau a d’entrée de jeu rendu hommage à l’écrivain Boualem Sansal, emprisonné en Algérie, en souhaitant « que demain il soit libéré ».

« Ayons le courage de reconnaître que, en France, il n’y a qu’un seul communautarisme, un seul séparatisme qui menace la République, c’est l’islamisme », a-t-il ajouté.

Incitant à « ne rien céder et ne pas être dupes » des « métamorphoses successives de l’islamisme », il a fustigé « un islamisme à bas bruit, rampant ». « Aujourd’hui le séparatisme se double d’une autre forme de djihadisme, c’est l’entrisme », a-t-il ajouté.

Plus de 2000 personnes étaient rassemblées à cette soirée organisée au Dôme de Paris par #Agirensemble, une initiative d’Elnet (European Leadership Network) qui se définit sur son site internet comme « une organisation indépendante » et « dédiée au renforcement des relations entre la France, l’Europe et Israël ».

Lors de cette soirée devaient également s’exprimer le ministre des Outre-Mer Manuel Valls et l’ancien ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer.

Emmanuel Macron et Rima Hassan hués

Table ronde, interventions de politiques, « charte républicaine »… Lors de la diffusion d’un petit film, l’apparition à l’écran d’Emmanuel Macron a suscité quelques huées, moins marquées toutefois que celles réservées à l’eurodéputée Insoumise Rima Hassan.

M. Retailleau, en campagne pour la tête de son parti Les Républicains, a de nouveau déploré un « double visage » de l’antisémitisme avec, selon lui, « celui de l’islamisme » et « un autre visage, politique, celui des Insoumis ».

« Sous le prétexte d’un anti-sionisme », les Insoumis « instrumentalisent notamment la cause palestinienne et attisent les relents de l’antisémitisme », dénonce le ministre de l’Intérieur, ajoutant que c’est « pour de pures raisons électoralistes ».

« Honte à ceux qui banalisent l’antisémitisme », et « honte à l’extrême gauche française », a-t-il lancé.

En plein débat sur le voile dans le sport, il a estimé que « le voile ne sera jamais une marque de la liberté car c’est un vrai marqueur de la soumission » et qu’« il n’a rien à faire dans les compétitions sportives ».

« Vive le sport, et donc à bas le voile », conclut-il.



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