La sonde spatiale japonaise Hayabusa 2 va entamer son retour sur Terre

Actuellement en orbite autour d'un très loin astéroïde, la sonde spatiale japonaise Hayabusa 2 doit entamer mercredi son voyage retour, afin de rapporter sur Terre de précieux échantillons susceptibles d'éclairer sous un nouveau jour la formation de notre système solaire.
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-Le 10 juillet 2019, un homme passe devant un écran affichant une image générée par ordinateur de la sonde Hayabusa2, lors d'une émission de nouvelles dans le district d'Akihabara à Tokyo. La sonde japonaise Hayabusa2 a atterri avec succès sur un astéroïde distant le 11 juillet 2019 pour un atterrissage final, dans l'espoir de collecter des échantillons qui pourraient éclairer l'évolution du système solaire. Photo BEHROUZ MEHRI / AFP via Getty Images.
Von 12 novembre 2019

Actuellement en orbite autour d’un très lointain astéroïde, la sonde spatiale japonaise Hayabusa 2 doit entamer mercredi son voyage de retour, afin de rapporter sur Terre de précieux échantillons susceptibles d’éclairer sous un nouveau jour la formation de notre système solaire.

Une capsule contenant ces prélèvements devrait normalement revenir sur Terre vers la fin 2020, a déclaré mardi à la presse le ministre japonais de l’Education et des Sciences, Koichi Hagiuda.

Ce long périple doit commencer à 10H05 (01H05 GMT), a précisé l’Agence spatiale japonaise (Jaxa).

« Nous pensons que Hayabusa-2 va nous apporter de nouvelles connaissances scientifiques », a déclaré le chef de projet Yuichi Tsuda à la presse.

La sonde va rapporter sur Terre « du carbone et des matières organiques » qui fourniront des données « sur la façon dont la matière est répartie à travers le système solaire, sur les raisons de sa présence sur l’astéroïde et sa relation avec la Terre », a ajouté M. Tsuda.

Un astéroïde situé à 340 millions de kilomètres de la Terre

A deux reprises cette année, Hayabusa 2, un engin de la taille d’un réfrigérateur, a réussi l’exploit de se poser brièvement sur Ryugu, un astéroïde situé à 340 millions de kilomètres de la Terre, soit près de 900 fois la distance de la Terre à la Lune.

La sonde a ainsi pu prélever des échantillons de poussières tant sur la surface que dans le sous-sol de ce caillou de l’espace d’à peine 900 mètres de diamètre, dont l’origine remonte à la naissance du système solaire il y a 4,6 milliards d’années.

« Je me sens mi-triste mi-déterminé à faire au mieux pour la faire rentrer à la maison », a dit M. Tsuda.

Le voyage vers Ryugu lui avait pris trois ans et demi

« Ryugu a été au cœur de notre vie quotidienne sur l’année et demie écoulée », a-t-il ajouté.

Le voyage aller vers Ryugu lui avait pris trois ans et demi, mais le retour devrait être nettement plus court grâce à la plus grande proximité des positions orbitales actuelles de la Terre et de cet astéroïde.

Ses échantillons devraient être largués dans un désert du sud de l’Australie, selon des responsables des agences spatiales japonaise (Jaxa) et australienne (Asa).

Le coût total de sa mission est estimé à 30 milliards de yens (environ 250 millions d’euros).

Avec sa première sonde Hayabusa (« faucon » en japonais), dont la mission avait duré de 2003 à 2010, la Jaxa avait déjà réussi à collecter et ramener sur Terre un peu de poussière d’un autre lointain astéroïde, Itokawa, au terme de nombreuses péripéties qui ont servi de leçon pour Hayabusa

 



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