« La vie n’a aucune valeur pour certaines personnes », déplore le président du club de rugby Romans-Péage après la mort de Nicolas

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Touché lors d’une fusillade devant une discothèque en Ardèche, Nicolas Dumas est décédé le 2 novembre 2024. (photo Facebook RC Romans-Péage)
Von 4 novembre 2024

Nicolas Dumas, un jeune de 22 ans originaire de Romans-sur-Isère, est décédé ce samedi, après avoir été grièvement blessé à la tête sur le parking d’une discothèque près de Valence (Ardèche). Le président du Rugby Club de Romans-Péage, dans lequel était licencié le jeune homme, n’a pas caché son incompréhension face à ce nouveau drame, alors que le club prône l’inclusion depuis plusieurs années.

Grièvement blessé par balles lors d’une fusillade survenue sur le parking de la boîte de nuit « Le Seven », à Saint-Péray ce vendredi vers 2 h 30, Nicolas est décédé ce samedi en début d’après-midi, a indiqué le parquet de Privas (Ardèche). Ce jeune rugbyman, licencié au RC Romans-Péage, avait été transporté en urgence absolue au centre hospitalier de Valence, son pronostic vital étant engagé.

« On lutte pour inclure tout le monde et puis on se retrouve avec des gens qui ôtent la vie »

« La vie n’a aucune valeur pour certaines personnes », s’est désolé au micro de CNews ce 3 novembre Tristan Tardy, le président du Rugby Club de Romans-Péage. Il a rappelé que ce club luttait justement « au quotidien » pour l’inclusion. Le club, qui a une « vocation sociale depuis des années », mène des actions « anti-discrimination » avec d’autres clubs, a-t-il poursuivi.

« On lutte pour inclure tout le monde, puis on se retrouve avec des gens qui ôtent la vie… qui ne donnent aucune valeur à la vie surtout, moi je trouve que c’est ce qui devient terrible dans notre monde aujourd’hui », a-t-il encore déploré.

Alors qu’une source policière a indiqué à l’AFP que, d’après les premiers éléments de l’enquête, cette fusillade pourrait être liée au trafic de drogue, Tristan Tardy a quant à lui émis une autre hypothèse. Selon lui, cette affaire est « simplement liée à quelqu’un qui a eu un refus d’entrer dans une discothèque, et qui pour se venger est revenu tirer… et tirer à l’aveugle sur des gens ! » « On en est là aujourd’hui », a-t-il lancé, dépité, concluant : « C’était simplement un caprice en fait ! »

Les deux autres victimes de cette fusillade, toujours hospitalisées

Cette nouvelle tragédie n’est pas sans rappeler celle qui a défrayé la chronique l’année dernière, endeuillant le même club de rugby. En effet, cet événement fait écho à la mort de Thomas, tué d’un coup de couteau lors d’un bal à Crépol (Drôme).

Quant à l’auteur du tir mortel sur Nicolas, il était vêtu de noir et avait le visage dissimulé sous une cagoule la nuit de cette fusillade. Après avoir fait feu à plusieurs reprises sur le parking de la discothèque avec une arme de poing, il a pris la fuite.

Charlotte Cerna, la substitut du procureur, a indiqué que l’enquête « se poursuit » mais n’a pas donné lieu à des interpellations à ce stade. Les deux autres victimes de cette fusillade, dont une jeune femme de 24 ans touchée à la jambe, sont toujours hospitalisées, a-t-elle ajouté.



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