L’acteur Fritz Wepper, célèbre pour son rôle dans la série « Inspecteur Derrick », est décédé à 82 ans
Le célèbre adjoint de l’inspecteur Derrick s’est éteint dans son sommeil ce lundi 25 mars. L’acteur allemand Fritz Wepper avait 82 ans. Il a joué dans 281 épisodes de la série policière.
Né en pleine Seconde Guerre mondiale en 1941, l’acteur Fritz Wepper est décédé paisiblement dans son sommeil à Opper-Beieren, une commune de Bavière près de Munich en Allemagne. « Fritz s’est endormi paisiblement », a confirmé sa femme Susanne Kellermann, âgée de 49 ans, au quotidien allemand Bild.
C’est à 9h45 du matin ce lundi 25 mars que le célèbre adjoint de l’inspecteur Derrick s’est éteint, à l’Hospice de Haute-Bavière, où il était traité depuis environ un mois. Cela faisait plusieurs années qu’il souffrait de divers problèmes de santé.
Un rôle mythique pendant plus de 20 ans
Pendant sa longue carrière d’acteur, Fritz Wepper a joué le rôle de l’adjoint Harry Klein entre 1974 et 1998 dans la mythique série allemande Inspecteur Derrick. La série policière a été diffusée à partir de 1986 en France.
⚫️ Fritz Wepper, l’interprète du personnage d’Harry Klein dans la série #InspecteurDerrick, est mort à l’âge de 82 ans 🙏💔 pic.twitter.com/FjZPlRewF7
— Nicolas Malaboeuf (@NMalaboeuf) March 25, 2024
Le « Michael Douglas allemand »
Il a aussi joué dans les films Trois chambres à Manhattan, de Marcel Carné, Cabaret, de Bob Fosse, aux côtés de Liza Minelli, et dans Le dernier combat, le premier film de Luc Besson. Il a aussi fait des apparitions dans des séries allemandes moins connues.
Selon le journal allemand Bild, « Fritz Wepper était le Michael Douglas allemand — en plus petit, plus drôle, plus espiègle ».
En tant que bouddhiste qui méditait et priait tous les jours, le « Grand Fritz », comme l’appellent les Allemands, n’avait pas peur de la mort. Il avait déclaré : « J’ai accepté le fait que je mourrai un jour. J’ai fait mon testament. Toutes les personnes importantes sont prises en compte ». Il avait aussi demandé à être enterré avec deux symboles de lâcher-prise : son kimono noir qu’il portait pour méditer et son bracelet bouddhiste.
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