L’aide «carburant» de 20 centimes par litre pour les pêcheurs prolongée jusqu’au 4 décembre
L’aide financière accordée aux pêcheurs pour faire face à la hausse des prix du carburant, devant initialement prendre fin dimanche, est prolongée jusqu’au 4 décembre, a annoncé jeudi le secrétaire d’État chargé de la Mer à l’issue d’une rencontre avec des pêcheurs au Guilvinec (Finistère).
« Nous allons avoir la continuité des aides carburants (…) de 20 centimes (par litre). Nous allons aller jusqu’au 4 décembre », a déclaré Hervé Berville à la presse. Réclamée par des pêcheurs affirmant jouer leur survie, la prolongation de cette aide à la trésorerie clôt un chapitre houleux des relations entre professionnels et gouvernement.
Fin septembre, devant les assises de la pêche à Nice (Alpes-Maritimes), M. Berville avait confirmé la fin de cette aide le 15 octobre, expliquant qu’il n’était pas possible de prolonger ce dispositif hors du « cadre temporaire » européen mis en place en mars 2022 après le début de la guerre en Ukraine.
Les pêcheurs soulagés
Les pêcheurs, qui réclamaient une réponse rapide face au « cataclysme » vécu par la filière du fait du coût des carburants, avaient dénoncé un « désengagement de l’État » et quitté la salle des assises avant la fin du discours du secrétaire d’État. Le gouvernement a finalement fait machine arrière, en prolongeant l’aide jusqu’à début décembre. « C’est la réponse à l’urgence », a affirmé M. Berville. Ce dispositif s’inscrit toujours dans « le cadre temporaire » européen, qui court actuellement jusqu’à la fin 2023 pour l’octroi effectif des aides, après transmission de toutes les demandes d’aide – sachant que les délais de transmission des documents sont estimés en général à un mois.
Plusieurs pêcheurs interrogés par l’AFP se sont dits soulagés par le maintien de cette aide d’urgence, mais réclament toujours des mesures pour « pérenniser la pêche », jugeant notamment dramatique la situation des navires hauturiers, qui consomment davantage de carburant pour rallier la haute mer.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion