L’Allemagne veut garder les moteurs thermiques et étudier les carburants de synthèse
L’Allemagne est opposée à une interdiction européenne des moteurs thermiques en 2035 pour laisser la voie libre aux carburants de synthèse, a indiqué le 21 février le ministre allemand des Transports, Volker Wissing, en marge d’une réunion informelle de ministres européens.
La Commission européenne a proposé en juillet dernier l’interdiction des moteurs à essence à partir de 2035. « Nous voulons que les moteurs à combustion restent une option, s’ils fonctionnent exclusivement avec des carburants synthétiques », a déclaré le ministre allemand à des journalistes.
Les ministres des Transports et des Infrastructures ainsi que des représentants des pays européens sont réunis lundi et mardi au Musée de l’air et de l’espace du Bourget, au nord de Paris, dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.
Au menu de cette réunion : l’innovation dans les transports, la « décarbonation » du transport routier, l’attractivité des métiers du secteur aérien et maritime ainsi que le fret ferroviaire.
M. Wissing, ministre libéral en coalition avec les socialistes et écologistes au pouvoir en Allemagne, a rejoint la présidence française dans sa défense des voitures hybrides, « une solution intermédiaire » qui permet à certains automobilistes d’avoir une première expérience « avec l’électrique » et aux constructeurs de « financer la transition ».
À la COP26 de Glasgow, fin 2021, une trentaine de pays et constructeurs se sont engagés à « travailler » pour faire en sorte que d’ici à 2040 toutes les voitures neuves vendues soient « zéro émission ».
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