« L’antifascisme va continuer à vivre », promet la Jeune Garde après sa dissolution
Le mouvement de gauche radicale Jeune Garde a promis vendredi, au lendemain de l’annonce de sa dissolution, que « l’antifascisme (allait) continuer à vivre », avec ou sans lui selon le résultat du recours qu’il compte déposer devant le Conseil d’État.
« Aujourd’hui, ce n’est pas seulement la Jeune Garde qui est attaquée », a dit son fondateur, le député LFI Raphaël Arnault, lors d’une conférence de presse à Paris.
« C’est peut-être la plus grosse erreur de Bruno Retailleau (ministre de l’Intérieur ) : penser s’attaquer à seulement une organisation, alors qu’il s’attaque à l’ensemble de notre mouvement social et politique », a-t-il ajouté. « Jeune Garde ou pas Jeune Garde, évidemment que l’antifascisme va continuer à vivre. »
Créé en 2018, le groupe antifasciste est accusé par le gouvernement de « provoquer à des agissements violents contre les personnes, provocations bien souvent suivies d’effets ». Raphaël Arnault, élu député du Vaucluse en 2024, a dénoncé une « course à l’autoritarisme et au racisme », dans un contexte « d’explosion des violences racistes » en France.
Plusieurs organisations (CGT, Attac, NPA…) se sont jointes par « solidarité » à la Jeune Garde lors de sa conférence de presse, organisée sur les lieux d’une agression à l’arme blanche en février, pour laquelle six membres de l’ultradroite ont été mis en examen.
Urgence Palestine « en sursis »
Également menacé de dissolution, le collectif Urgence Palestine s’est estimé « en sursis » et a rapproché le gouvernement français et Israël dans leur lutte, selon lui, « contre la liberté d’expression ».
Le Conseil des ministres a prononcé jeudi, en même temps que celle de la Jeune Garde, la dissolution du groupe d’ultradroite Lyon populaire, accusé lui de « faire l’apologie de la collaboration avec le nazisme et de provoquer à la haine, à la violence et à la discrimination envers les étrangers ».
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