Le bœuf brésilien consommé en Europe et aux USA ne serait pas assez bon pour les Russes
À force de représailles contre les sanctions dont elle fait l’objet, la Russie réduit encore ses importations. La Russie a décidé de suspendre à partir du 1er décembre les importations de bœuf et de porc du Brésil sous prétexte que la viande brésilienne consommée aux USA et en Europe serait dangereuse pour la santé des Russes. La Russie a donc décidé d’interdire la ractopamine, un additif alimentaire utilisé pour augmenter la masse musculaire des animaux autorisé aux USA.
Dans un communiqué, l’agence de régulation des produits agricoles Rosselkhoznadzor précise avoir détecté de la ractopamine et d’autres « hormones de croissance » dans la viande brésilienne.
L’agence russe précise avoir dû prendre « des mesures sévères pour la protection des consommateurs russes » et imposer à partir du 1er décembre des « restrictions temporaires » sur les importations de bœuf et de porc.
Cette décision restreint encore les sources d’importations de viande pour la Russie, celles d’Union européenne, des États-unis, du Canada et d’Australie, entre autres pays occidentaux, étant déjà interdites par l’embargo agricole imposé depuis 2014 en réponse aux sanctions dues à la crise ukrainienne.
En février, la Russie avait déjà décidé de suspendre les importations de bœuf néo-zélandais en raison de l’utilisation de ractopamine.
La ractopamine est un additif alimentaire utilisé pour augmenter la masse musculaire des animaux interdit en Russie au motif qu’il peut avoir des effets négatifs sur la santé des consommateurs.
R.B avec AFP
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion