Budget des armées 2024-2030 examiné à l’Assemblée à partir du 22 mai
Le projet de loi de programmation militaire (LPM), prévoyant une enveloppe de 413 millions d’euros sur sept ans pour les armées, sera examiné dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale à partir du 22 mai, et pour deux semaines, a-t-on appris mardi de source parlementaire.
L’exécutif souhaite l’adoption définitive d’ici mi-juillet par le Parlement de ce texte budgétaire qui couvre la période 2024-2030, avec des hausses annuelles qualifiées de « sans précédent ».
Le Conseil constitutionnel avait ouvert la voie fin avril à son inscription à l’ordre du jour de l’Assemblée, en validant l' »étude d’impact » accompagnant le projet de loi. Les députés LR, suivis par les autres groupes d’opposition, avaient notamment remis en cause les chiffrages financiers fournis par l’exécutif. Des griefs retoqués par les Sages.
« Une hausse du budget défense sans précédent »
Selon le ministère des Armées, la loi de programmation militaire (LPM) « acte une hausse du budget défense sans précédent » pour atteindre 69 milliards d’euros en 2030 contre 32 milliards en 2017, même si certains programmes d’armement ont dû être priorisés au détriment d’autres.
L’effort se justifie, selon le ministère, par « la dégradation très rapide du contexte géopolitique » marquée par la guerre en Ukraine, mais aussi par l’ « apparition de nombreux sauts technologiques qui ont un coût ».
Le gouvernement ne reprendra la main sur l’agenda de l’Assemblée qu’à partir du 15 mai. Avant cela, la chambre basse dispose d’une « semaine de contrôle » de l’action du gouvernement, débutée mardi après quinze jours de pause, puis à partir du 9 mai d’une semaine consacrée à des textes proposés par les députés.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion