Le Canada, l’Australie et le Royaume-Uni reconnaissent l’État palestinien

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Des manifestants brandissent des drapeaux en soutien aux Palestiniens à Los Angeles, le 12 octobre 2023. (John Fredricks/Epoch Times)
Von 22 septembre 2025

Le Canada, l’Australie et le Royaume-Uni ont reconnu l’existence d’un État palestinien le 21 septembre.

Cette déclaration précède le sommet de l’Assemblée générale des Nations unies à New York ; les trois pays s’étaient engagés à reconnaître la Palestine avant la réunion.

« Aujourd’hui, pour raviver l’espoir de paix entre Palestiniens et Israéliens, et la solution à deux États, le Royaume-Uni reconnaît officiellement l’État de Palestine », a affirmé le Premier ministre britannique Keir Starmer dans une déclaration.

Le Premier ministre canadien Mark Carney a également précisé : « Depuis 1947, il est de la politique de tout gouvernement canadien de soutenir une solution à deux États pour une paix durable au Moyen-Orient. Cela implique la création d’un État de Palestine souverain, démocratique et viable, assurant son avenir dans la paix et la sécurité aux côtés de l’État d’Israël. »

Le Hamas a terrorisé la population israélienne et opprimé celle de Gaza, causant des souffrances horribles. Il est impératif que le Hamas libère tous les otages, dépose complètement les armes et n’ait aucun rôle dans le futur gouvernement palestinien. Le Hamas a volé le peuple palestinien, le privant de sa vie et de sa liberté ; il ne peut en aucun cas dicter son avenir.

« Le gouvernement israélien actuel travaille méthodiquement pour empêcher l’éventualité de la création d’un État palestinien… C’est dans ce contexte que le Canada reconnaît l’État de Palestine et propose son partenariat pour construire la promesse d’un avenir pacifique pour la Palestine comme pour Israël. »

Mark Carney a précisé que cette reconnaissance ne constitue pas une récompense pour le terrorisme et ne remet pas en cause le soutien du Canada à Israël.

Le Premier ministre australien Anthony Albanese a déclaré dans une déclaration : « Ce geste de reconnaissance témoigne de l’engagement de longue date de l’Australie en faveur d’une solution à deux États, seule voie vers une paix et une sécurité durables pour les peuples israélien et palestinien. »

Anthony Albanese a ajouté que le groupe terroriste du Hamas ne saurait jouer aucun rôle dans un État palestinien.

« Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a réitéré sa reconnaissance du droit d’Israël à exister et a donné des garanties directes à l’Australie, notamment des engagements à tenir des élections démocratiques et à procéder à des réformes importantes en matière de finances, de gouvernance et d’éducation », a-t-il précisé.

D’autres démarches, comme l’établissement de relations diplomatiques et l’ouverture d’ambassades, seront envisagées à mesure que l’Autorité palestinienne avancera sur ses engagements en matière de réformes.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a pour sa part déclaré que la reconnaissance d’un État palestinien par les trois pays équivaut à offrir une « récompense » au Hamas, assurant qu’il n’y aura pas d’État palestinien.

« Cela n’arrivera pas », a-t-il martelé. « Un État palestinien ne sera pas créé à l’ouest du Jourdain. »

Les États-Unis ont également critiqué la reconnaissance de la Palestine, le secrétaire d’État américain Marco Rubio qualifiant la décision antérieure de la France de reconnaître un État palestinien de « décision irresponsable », affirmant qu’elle « ne fait que servir la propagande du Hamas et freiner la paix ».

« C’est un affront aux victimes du 7 octobre », a estimé M. Rubio dans une publication sur X en juillet.

Avec L’Associated Press



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