Le célèbre saxophoniste Manu Dibango est mort des suites du coronavirus (entourage à l’AFP)
Manu Dibango, saxophoniste camerounais et légende de l’afro-jazz, est décédé en France des suites du virus issu du PCC chinois, à l’âge de 86 ans, a indiqué mardi à l’AFP Thierry Durepaire, gérant des éditions musicales de l’artiste.
L’auteur d’un des plus grands tubes planétaires de la musique world, « Soul Makossa » (1972), est la première célébrité mondiale à décéder des suites du virus. « Il est décédé au petit matin, dans un hôpital de la région parisienne », a dit M. Durepaire à l’AFP.
La légende du saxophone Manu Dibango est mort des suites du Covid-19. Il avait 86 ans. On le retrouve ici en 1992 avec le titre « Salut Manu ». pic.twitter.com/dixqMCvTo8
— Ina.fr (@Inafr_officiel) March 24, 2020
« Un hommage lui sera rendu ultérieurement dès que possible »
« Les obsèques auront lieu dans la stricte intimité familiale, et un hommage lui sera rendu ultérieurement dès que possible », peut-on lire sur la page Facebook de l’artiste, tenue par son entourage.
DÉCÈS – Le musicien et chanteur Manu Dibango est mort. Atteint par le covid-19, l’artiste camerounais a succombé mardi matin des suites de la maladie, à l’âge de 86 ans. pic.twitter.com/84d9h79BWR
— ÉCHOS DE LA RDC (@ViveCongo) March 24, 2020
« Soul Makossa », le morceau qui l’a fait naître, a connu un étonnant destin. Ce n’était au départ que la face B d’un 45 tours dont le titre phare était un hymne pour l’équipe de foot du Cameroun à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations.
Repéré par des DJs new-yorkais, le titre a connu mille vies. Manu Dibango avait même accusé Michael Jackson de plagiat sur un morceau de l’album « Thriller ». Un accord financier avait finalement été trouvé.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion