Le centre de Dresde évacué pour désamorcer une bombe de la Seconde Guerre mondiale
Une grande partie du centre historique de la ville de Dresde dans l’est de l’Allemagne a été évacuée mercredi matin pour procéder au désamorçage d’une bombe de la Seconde Guerre mondiale, découverte mardi lors de travaux, selon les autorités locales.
Environ 17.000 personnes ont été sommées de quitter tôt leur domicile dans cette cité, surnommée « la Florence de l’Elbe », très largement détruite lors d’un bombardement allié en février 1945.
Très touristique, le quartier concerné par les évacuations abrite notamment « la Frauenkirche », un temple protestant érigé au 18e siècle, dont il ne restait plus après le bombardement que des gravats pendant près de cinquante ans avant sa reconstruction pierre par pierre quelques années après la réunification allemande.
Découverte lors de travaux de déblayage
La bombe britannique, à l’origine de l’évacuation de mercredi, pèse 250 kilos, et a été découverte mardi lors de travaux de déblayage suite à l’effondrement dans l’Elbe en septembre dernier du pont Carola, l’un des principaux axes reliant la vieille ville au reste de l’ancienne cité des rois de Saxe.
L’Allemagne qui, au printemps, a commémoré les 80 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale, reste truffée de bombes non explosées, régulièrement découvertes lors de chantiers de construction.
En janvier dernier, quelque 10.000 personnes avaient déjà été évacuées à Dresde après la découverte d’une autre bombe sur le même site. En juin dernier, plus de 20.000 personnes avaient été évacuées à Cologne, lors de la plus grande opération de désamorçage dans cette grande ville de l’ouest de l’Allemagne, après la découverte de trois bombes datant de la même époque.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion