Le «conseil» de l’humoriste Nicole Ferroni adressé à Emmanuel Macron, pour réduire la dette de l’État

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Nicole Ferroni, le 11 novembre 2017 à Brive-la-Gaillarde. (DIARMID COURREGES/AFP via Getty Images)
Von 14 juillet 2023

Pour le ministre chargé des Comptes publics, le désendettement de la France est «une urgence nationale», ainsi qu’il l’a expliqué dans les colonnes du Figaro du 11 juillet dernier. Sur Twitter ce jeudi 13 juillet, Nicole Ferroni a interpellé le président de la République à ce propos, lui donnant un précieux conseil sur le ton de l’humour.

Alors que Gabriel Attal souhaite que tous les Français fournissent un «effort global» pour «réduire la dette», l’humoriste Nicole Ferroni a adressé au chef de l’État une réponse aussi sarcastique que percutante sur cette question. Elle pointe l’argent dépensé par le gouvernement dans des cabinets de conseils et propose une autre piste pour pallier au surendettement.

«Maintenant, on en est à 865 millions»

Nicole Ferroni a donc expliqué dans sa vidéo ce jeudi avoir bien reçu le message de Gabriel Attal, à propos de l’effort demandé aux Français pour aider l’État à rembourser la dette. Elle a ensuite exhibé face à la caméra le rapport de la Cour des comptes sur le recours de l’État aux cabinets de conseil et dont la publication remonte à ce lundi 10 juillet.

L’humoriste de 41 ans pointe les 865 millions d’euros de dépenses, faites par l’État, en cabinets de conseils, ce montant exorbitant provenant justement du fameux rapport. «Pour vous donner une idée, 865 millions c’est le budget d’environ dix départements en France concernant la protection de l’enfance», dévoile-t-elle, mentionnant qu’il s’agit d’un domaine «dans lequel on peine à avoir des moyens à la hauteur pour protéger correctement les enfants».

Contre 24 millions d’euros de dépenses en 2014

En comparaison, elle souligne qu’avant son premier quinquennat, c’est-à-dire «en 2014» – expliquant que dès cette année-là, il était ministre de l’Économie et a eu recours à des cabinets de conseils dès 2015 – le cumul des dépenses de conseil des ministères civils était de 24 millions, ce qui «était déjà bien», note l’ancienne chroniqueuse de la matinale de France Inter au passage.

«Du coup je me permettais juste en retour ce petit conseil», a-t-elle poursuivi, concluant : «Donc mon conseil, c’est: ‘Arrêtez les cabinets de conseils’. Voilà ! Et moi je suis sympa, parce que ce conseil-là je ne vous le facture pas. Allez, Bisous».



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