Le député Aurélien Taché condamné à 5000 euros d’amende pour avoir insulté des policiers dans le Niort
Mercredi 7 septembre, le député écologiste du Val-d’Oise Aurélien Taché a été condamné à 5000 euros d’amende à Niort pour avoir insulté des policiers qui intervenaient après une agression dont il avait été victime dans cette ville des Deux-Sèvres en février.
Il devra également verser 250 à 500 euros aux policiers qui se sont constitués partie civile, selon son avocate Jade Dousselin, confirmant des informations du journal Le Courrier de l’Ouest.
Celle condamnation a été prononcée à l’issue d’une procédure de « plaider-coupable », M. Taché « a assumé ses responsabilités en se présentant devant ses juges et en reconnaissant les faits pour lesquels ils étaient poursuivis », a indiqué l’avocate. « Cette peine est juste et proportionnée et nous en sommes satisfaits ».
Le député « en état de sidération »
Dans la nuit du 8 au 9 février, M. Taché avait été agressé dans un bar de Niort, sa ville natale, puis avait insulté les agents de la Brigade anticriminalité appelés pour intervenir, selon des médias. « Vous êtes des baqueux de m***e », aurait lancé le député, selon des policiers cités par l’hebdomadaire Le Point.
Me Dousselin a assuré qu’au moment de l’agression, Aurélien Taché avait reçu « de nombreux coups notamment à la tête et au visage » le laissant « dans un état de sidération lié au choc physique et psychologique qu’il venait de subir ».
Ancien socialiste, Aurélien Taché a été élu député en 2017 sous l’étiquette de La République En Marche (LREM) avant de démissionner du parti d’Emmanuel Macron trois ans plus tard. Réélu en juin sous l’étiquette Nupes, il siège avec le groupe écologiste. Il est président d’un petit parti, les Nouveaux démocrates.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion