Le député Thomas Portes (LFI) annonce avoir déposé plainte pour « menace de mort » pour un courrier reçu à l’Assemblée

Titelbild
Le député Thomas Portes lors de la séance publique sur la souveraineté agricole dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, le 16 mai 2024. (MAGALI COHEN/Hans Lucas/AFP via Getty Images)
Von 13 novembre 2024

Le député LFI de Seine-Saint-Denis Thomas Portes a annoncé mercredi avoir déposé plainte, notamment pour « menace de mort », après avoir reçu une missive lui promettant une « balle dans la tête ».

« Tu as de la famille elle va recevoir de l’acide dans la gueule » (et) « ensuite tu vas prendre une balle », peut-on notamment lire sur le courrier manuscrit, consulté par l’AFP, et également dévoilé par Libération.

Une mention « nous sommes le GUD » figure également au bas de la feuille en guise de paraphe. Le Groupe union défense, un mouvement d’ultradroite, a été dissous en juin. Au dos de la feuille figure également une croix gammée dessinée. Le parlementaire a indiqué l’avoir reçu dans son courrier à l’Assemblée nationale.

« Des messages à caractère haineux »

« Je suis une cible de l’extrême droite depuis des années. En 2018 Génération identitaire m’avait fait un procès, que j’avais gagné, parce que je les avais qualifiés de néonazis. Ça s’est évidemment accéléré depuis que je suis parlementaire », a déclaré M. Portes, contacté par l’AFP, précisant qu’il a déjà porté plainte à plusieurs reprises pour des menaces de mort reçues par courrier, par téléphone ou par messages sur les réseaux sociaux.

« Quand vous êtes responsable politique vous avez malheureusement l’habitude. Mais c’est assez déstabilisant pour votre entourage aussi, qu’il faut protéger », a-t-il déploré, dénonçant une « recrudescence des messages à caractère haineux ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion