Le gouvernement appelle à un «sursaut collectif» contre les violences sexistes dans les transports

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Élisabeth Borne entourée du ministre délégué aux Transports Clément Beaune (à g.) et de la ministre déléguée à l'Égalité entre les femmes et les hommes Bérangère Couillard (au c.) lors du lancement d'une campagne contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports en commun, à la gare Saint-Lazare à Paris, le 24 novembre 2023. (Photo BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 24 novembre 2023

« Contre les agresseurs, levons les yeux » : la Première ministre Élisabeth Borne a pris exceptionnellement le métro vendredi à Paris pour lancer une campagne contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports.

Cette campagne de communication, qui va durer un mois et a coûté 1 million d’euros, « répond à un constat alarmant : la quasi-totalité des femmes, neuf femmes sur dix, déclarent avoir subi des agressions verbales ou physiques dans les transports en commun, (…) des sifflements, des insultes, voire des agressions sexuelles ou même des viols. C’est totalement inacceptable », a affirmé la cheffe du gouvernement.

« Levons les yeux »

« On a besoin d’un véritable changement des mentalités » et de « provoquer un sursaut collectif. (…) Ne gardons pas les yeux rivés sur nos téléphones. Réagissons collectivement, levons les yeux », a ajouté Mme Borne.

Le ministre des Transports Clément Beaune veut aussi travailler avec le secteur des VTC et des taxis. Il entend demander « des engagements très fermes » à la profession sur le partage des données et sur la formation des chauffeurs, a-t-il dit dans un entretien au quotidien Le Parisien. Il souhaite aussi que tous les actes de violence sexistes « dès lors qu’ils sont avérés, donnent lieu à une exclusion et une déconnexion des applications, là où il faut aujourd’hui des peines de 6 mois pour l’être ».



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