Le gouvernement n’interdira pas le voile à l’université et pour les accompagnatrices scolaires

Titelbild
(THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images)
Von 8 janvier 2025

Le gouvernement de François Bayrou ne reprendra pas les propositions d’interdiction du voile pour les accompagnatrices de sorties scolaires et les étudiantes à l’université formulées par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, a indiqué mercredi sa porte-parole Sophie Primas.

Le ministre LR (Les Républicains) a lui-même précisé qu’il « s’agissait de sa position personnelle et que ce sujet, n’ayant probablement pas une majorité au Parlement, n’était pas un sujet qui serait abordé par le gouvernement dans l’état actuel de la majorité parlementaire », a-t-elle relevé lors du compte-rendu du Conseil des ministes à l’Élysée.

Bruno Retailleau a estimé lundi dans le quotidien Le Parisien que « les accompagnatrices (de sortie scolaire) n’ont pas à être voilées », estimant que le voile est « un étendard pour l’islamisme, et un marqueur de l’infériorisation de la femme par rapport à l’homme ».

« Les sorties scolaires, c’est l’école hors les murs », a-t-il martelé en appelant à changer la loi.

Défendre « notre identité culturelle républicaine, la laïcité »

« Je pense qu’il faut lutter pied à pied, notamment sur tout ce qui constitue notre identité culturelle républicaine, la laïcité, il faut être absolument intransigeant », a ajouté le locataire de la place Beauvau, se positionnant au passage pour une interdiction du port du voile à l’université et dans les compétitions sportives.

Bruno Retailleau veut « interdire aux femmes musulmanes qui portent (le voile) de faire des études supérieures », « soit exactement ce qu’on reproche à juste titre aux talibans », a déclaré le député Insoumis (LFI) Antoine Léaument.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion