Le Hamas ne participera pas à la signature officielle de l’accord de cessez-le-feu à Gaza
La délégation du Hamas ne participera pas à la cérémonie de signature de l’accord de cessez-le-feu à Gaza, a déclaré samedi un membre de son bureau politique à l’AFP.
« Concernant la signature officielle, nous ne serons pas présents », a affirmé Hossam Badran dans une interview accordée à l’AFP, en précisant que le mouvement islamiste palestinien agissait « par l’intermédiaire des médiateurs qataris et égyptiens ».
Des négociations plus ardues à venir
Selon le responsable du mouvement islamiste, la deuxième phase du plan américain destiné à mettre un terme à la guerre à Gaza s’annonce particulièrement délicate. « La deuxième phase des négociations nécessite des discussions plus complexes et ne sera pas aussi facile que la première phase », a-t-il expliqué.
« Il y a beaucoup de complications et de difficultés, ce qui nécessite des négociations peut-être plus longues », a-t-il ajouté, laissant entendre que les pourparlers risquent de s’enliser.
Un avertissement adressé à Israël
Le Hamas, a poursuivi Hossam Badran, se réserve le droit de réagir si les efforts diplomatiques échouent. Samedi, il a averti que le mouvement se défendrait en cas d’échec du plan américain.
« Nous espérons ne pas revenir à la guerre, mais le peuple palestinien et les forces de la résistance vont certainement utiliser toutes leurs capacités pour repousser l’agression si la bataille leur est imposée », a-t-il déclaré à l’agence de presse.
Le rôle des médiateurs régionaux
Les propos du responsable interviennent alors que les médiateurs qataris et égyptiens multiplient les allers-retours entre les représentants du Hamas et ceux d’Israël pour tenter de consolider une trêve durable. Le refus du mouvement islamiste de participer à la cérémonie officielle souligne néanmoins la persistance de profonds désaccords sur la mise en œuvre du plan américain et sur les garanties offertes au peuple palestinien.
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